‹ Résistance des matériauxChapitre 63 sur 123 · FER · texte numérisé non relu

FER

R=6 000000 kii.

SECTION

rectangulaire SS pC C

8 ÔOOOOOU'A '

vuuwvv *•

b*=0.OdO3ï7.C'

6 = 0.000264.0' è=Oi02SSa=O ooss =0.0281 =0.0056 =0.0S26 =0.0006 =0.0354 =0.0073 =6.0400 ^0.4)080

6'=0.000729.C' ^=0.043 a=o.oe9

éPz=

SECTION

eii^culairO 5 X 1 .278

pC C

d'=6.000SBS.C m.

(2=0.0149 =0.0166 =0.0188 fcO.Oil =0.023

d=«.6ir

=0.014 :fcO.OlT =0.019 =O.OtO

(f*2^o.oeoo84.G' d=o.ous

:=6.0l6(^ = 0.0184 sr<».0206 =0.0225

d'=O.OOOi86.C' 4=0 022 =0.024 =0.027 =0.031 =0.034

Les dimensions des tirants en boîs données par ce tableau paraîtront beaucoup trop faibles pour pouvoir être admises dans la pratique ; mais il ne faut pas perdre de vue, comme nous l'avons déjà dit, qu'elles ne sont calculées que dans l'hypothèse où le tirant ne doit pas supporter de charge ou de grenier, ce qui est rare, mais se présente quelquefois dans la construction des hangars. Cela montre seulement que, dans ce cas, Ton peut construire avec une grande légèreté. Mais dans

eRARPsims. t05

les cas ordinaireA, où le tirant sera exposé k une charge additionnelle, il faudra recourir à la formule du n*" St8,

Ordinairement en fait les tirants en bois h section carrée, afin quMls soient plus larges que Tarbalétrier qui s'y assemUe» à moins qu'on n'emploie des tirants moisés. Si le tirant est à section carrée, Von a

et l'équation ci- dessus devient

1 1 /n^C' . Sp'CN

Sous eette forme, elle conduirait à une équation du troisième degré, dont la solution n*est pas assez facile pour la pratique. SI l'on tenait cependant, pour quelques cas particuliers, à la résoudre, on pourrait y parvenir facilement par la méthode graphique que nous avons déjà indiquée dans d'autres parties du cours.

Si l'on remarque que, dans le cas des. tirants portant un plancher, la charge qui provient de celui-ci a toujours beaucoup plus d'influence que la tension qui résulte de l'action de l'arbalétrier, ainsi qu'il est facile de s'*en assurer par les applications mêmes, on reconnaîtra que l'on pourra, dans ce cas, négliger l'action de l'arbalétiier, par rapport à celle de la charge à porter, et alors la formule se réduira à celle des solides chargés d'un poids uniformément réparti sur leur longueur,

qui, pour le cas des solides à section rectangulaire, donne

el devient, pour les bois non équarris, pour lesquels

a=h, R=700000»', V'=^^^ pour les bois équarris,

et pour ceux à arêtes vives.

Si Ton suppose que le grenier soit, par exemple, destiné à recevoir des produits agricoles, des blés, sur une hauteur de 0",60, cela correspondrait à une charge de

par mètre carré, attendu que le blé pèse moyennement 750 kil. par mètre cube. L'écartement des fermes étant de 3°*.50, la charge p' par mètre courant de longueur du tirant sera

Cette charge' étant, en général, supérieure à celle que les planchers des greniers peuvent avoir à supporter, on sera sûr, en l'adoptant, d'obtenir des charpentes d'une solidité très-suffisante.

En substituant dans ces formules la valeur précédente,

elles deviennent :

Pour les bois bruts,

a=b, 6» = ^iig^C'» = 0.00675C'«;

Pour les bois équarris à la hache,

'^ = °-'^' ^-iiSc''=0.0056C"; Pour les bois sciés,

On en déduit le tableau suivant :

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