DU GLISSEMENT
regarder le coefficient G comme lié au coeffici^l E, dans les solides d'égale contexture en tous sens par la relation
G=r=fK,
et les expériences sur la torsion n'y contredisent nullement, puisqu'elles ont donné en moyenne ^ E pour des matières où cette égalité de contexture n'était qu'approchée. En multipliant par la limite ^ = 2i' des glissements relatifs g, l'on a
Gi' = 4Ei' = T,
eu nommant T la limite des efforts transversaux auxquels on peut soumettre avec sécurité d'une manière permanente l'unité superficielle de la base d'une fibre.
L'on a d'ailleurs R = Wl pour la limite des efforts longitudinaux, et l'on arrive ainsi à la relation trouvée par M. Navier,
entre les limites respectives des charges permanentes auxquelles les corps peuvent être soumis par glissement ou par extension, sans risquer que leur éls^ticité soit altérée./
L'on ne peut s'attendre sans doute à ce que cette relation, pas plus que les autres du même genre, établies pour des déformations très*petites, reste exactement applicable lorsque Ton ira jusqu'à celles qui sont suivies immédiatement de rupture. Cependant les expériences de MM. Gouin et C'*% citées au n** 66, ont donné précisément le rapport J entre les poids produisant la rupture de petits cylindres en fer par cisaillement et par extension , car la moyenne de ceux-là a été de 3200 kilogr. , et la moyenne de ceux-ci 4000 kilogr. par centimètre carré.