‹ Respiration & Collapse Dans La Tuberculose PulmonaireChapitre 9 sur 35 · AVANTAGES DE LA METHODE · texte numérisé non relu

AVANTAGES DE LA METHODE

Cette épreuve, simple et rapide, présente des avantages remarquables : elle est acceptée par le malade sans ennui, ni désagrément d’aucune sorte; l’appareil, peu coûteux, ne demande pas d’entretien. Autant de supériorités sur des examens sensibles et complexes permettraient l’usage de cette méthode dans le domaine pratique de la médecine.

L'’affection en cause étant chronique, à poussées aigues, inégalement espacées, des mesures faites irrégulièrement devraient conserver une valeur. Certaines de nos observations ont été dirigées dans ce but. Cependant, ces difficultés n’existent pas au Sanatorium. Mais, d’autre part, la répétition trop fréquente des examens est contreindiquée. Rapidement, on aboutit à une véritable gymnastique respiratoire, tandis que le collapsus doit laisser les lésions au repos provisoire ou définitif, pour permettre à l’organisme de se défendre. A. Lanpau, B. Grass et A. PruszczvNski, confirment qu’à intervalles très courts, la capacité donne chez un individu normal des chiffres insensiblement croissants et chez les tuberculeux, des valeurs décroissantes, par suite de leur faible résistance à la fatigue (BineT, AcHarp et M'"° Srcarp).

Nous avons adopté les délais de recherche suivants ou tous les six jours, ou tous les quinze jours, ou tous les mois. Ces deux derniers modes d’action nous paraissent suffisants.

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Dans la maladie tuberculeuse, le facteur psychique est un moyen de lutte dont il faut tenir compte et qui pourrait peut-être trouver sa place parmi les éléments de ce « potentiel vital », qualité du milieu indiquée par le Docteur Boquer (Conférence Bordeaux, février 1935). Par la méthode spiroscopique qu’il juge simple et forcément exacte, le sujet croît suivre l’évolution de son état. « J’ai beaucoup plus d’air, dome je vais mieux et je guérirai », disait un malade de PécHer. Que la capacité diminue au contraire, il s’efforce d'appliquer de plus près le traitement de repos et de silence qui lui convient. Au sanatorium Xavier-Arnozan, nous avons constaté l’intérêt que portaient certains malades à leur courbe de respiration.

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