EDOUARD Vil, A
liérement pour cette province, et surtout pour la ville de Toronto, qui en est le centre naturel au point de vue du commerce. On ouvrirait par la une region jusqu'à ce Jour enveloppee de ténebres tres épaisses ; en méme temps nous nous trouverions en état de nous renseigner complétement et surement sur les ressources qu'elle possede. Ce serait établir entre les commercants et les fabricants de l'Ontario et de la Baie d'Hudson des échanges ininterrompues que l'avenir poussera plus
avant vers les pays plus lointains.
LA ZONE FERTILI
Ce serait ouvrir à la colonisation la zone fertile qui passe au nord de la hauteur des Terres. Ce serait le moven de developper et de rendre utilisables les ressources minieres et toresticres d'un vaste pavs Je crois que l'inmense territoire qui setend du Temiscunmingue à PAbitibi vers l'ouest et à la grande riviere Albanv vers le nord est pour cette province au point de vue des richesses forestières et ininivres d'une importance suttisante pour justifier la construction de plusieurs voies ferrées destinées à développer ces ressources,
A mon avis. a route Saut-Sainte-Marie-Baie-d'Hudson est plus propice que n'importe quelle route suggéree jusquà ce jour pour l'etablissement de communications directes avec la baie d'Hudson, à brève échéance, et à très peu de frais, en méme temps qu'elle se trouve à traverser une grande étendue de terre cultivable et est plus au centre de
cette vaste region restée sans developpement.
DANS UN RAPPORT D'UNE ENPLORATION FAITE EN 1875 ENTRE LA BAIE DE JAMES ET LES LACS SUPÉRIEUR ET HURON, PAR ROBERT BELL, LC, M.S.G., ADRESSE À M. ALFRED R. C. SELWYN, MSR, MSG. DIRECTEUR DE LA COMMISSION GEOLOGIQUE DU CANADA.
(Foir rapport des operations de 1875 76, Commission Géologique du Can da, pp.
ROCHES MEÉTALLIFÉRES.
Je suis maintenant en mesure de demontrer qu'une immense eten due de roches huronniennes,—la plus grande qui soit connue dans toute la Conféderation,--court vers le nord en partant du lac Huron à tra-
vers la plus grande partie de l'espace compris entre ce lac et la super-
ARPENTAGES ET EXPLORATIONS . 1903 DOC. DE LA SESSION No 143
qui ficie de roches inaltérées du côté sud-ouest de la baie de James, et irait aussi, que la lisière de Michipicoton de ces roches est beaucoup plus 3seS : étendue qu'on ne l'avait supposé jusqu'ici. -Quelques gisements de com- minéraux utiles ont été découverts, et d'autres, qui n'étaient qu'imjrarerait faitement connus, ont été examinés, —Dans le bassin de la rivière le In L'Orignal (Mouse River), j'ai constate l'existence d'une série remarquaplus ble de dyvkes de trapp tres développes. L'existence du lignite tertiaire sur cette rivière n'était pis encore connue du public, quoiq elle le fut de quelques habitants de cette contrée. Les roches de cette region reposant à plat avaient jusqu'ici été représentées sur les cartes-esquisses comme se prolongeart sur le côté est de la baie de James, mais Je
rd de - constatai que cette supposition etait erronée, ndre Je bitibi cette
ARPENTAGES
J'ai fait un arpentage à la marche a une route assez detournée entre Riviere Gou-
d'une las.
le lac Huron et la factorerie de l'Orignal 1 os Factory), à extrémité EOCCE sud-ouest de la baie de James, distance de 600 milles environ, à l'excep-
tion de cette partie qui se trouve près du lac Huron, qui avait déjà été pro- lus où moins exactement portée sur les cartes. Je fis aussi un arpen- } il
ablis- tage semblable de toute la route depuis la factorerie de l'Orignal jus
brève qu'à Michipicoton, sur le lac Supérieur, distance d'environ 400 milles
à tra- où d'environ 300 milles en ligne droite, J'ai encore fait des observa!
re de tions—dont beaucoup seront peut-être fort importantes—au sujet de la géographie physique, du climat, du sol, du bois et des ressources en général de toute la région explorée, et j'ai pris des notes sur sa botaniQe et sa géologie. Une exploration de la vallée de la rivière Goulais à été faite atin de constater les limites qui divisent les roches lauren tiennes et huronniennes dans cette partie du pays.