‹ Ressources du pays de Québec à Winnipeg le long de la ligne du Grand Trunk Pacific Railway (et carte) [microforme]Chapitre 34 sur 282 · HERBE SAUVAGE SUR DES BATTUREN, ETC · texte numérisé non relu

HERBE SAUVAGE SUR DES BATTUREN, ETC

‘ Le long du Saint-Maurice, en remontant, jusqu'à l'extrémité sup rieure du lac Traverse, on parcourt une région comparativement un et la rivière serpente à travers de grandes battures de marne sablo neuse qui sont couvertes d'eau au printemps et à l'époque des inond tions. Quelques-unes de ces battures produisent beaucoup d'herbe q pourrait alimenter de nombreux bestiaux. M. Spence, employé de Compagnie de la Baie-d'Hudson à Kirkendateh, me dit que les que ques vaches qu'il a réussissent admirablement bien: en été, ell trouvent d'abondants pâturages sur les battures et, en hiver, on 1 nourrit avec cette méme herbe séchée. L'élévation de la rivière ent Kirkendateh et le lac au Baxe-de-Sable, lequel se trouve immédiat ment en amont du lac Traverse, est de quatorze pieds, en sorte que lac au Banc-de-Sable se trouve à 1,289 pieds au-dessus du niveau ( la mer. Le lac Traverse, long d'environ dix-huit milles, et dont largeur varie de quelques chaines à deux milles et demi, ax des bor de sable qui s'élèvent de dix à quarante pieds au-dessus du niveau | l'eau. Quelques collines, à deux ou trois milles du lac, s'élèvent 100 à 300 pieds, et d'autres, à six ou sept milles au sud-est du la atteignent de 400 à 600 pieds. En fait de bois, on trouve l'épinet rouge et blanche, le sapin et le bouleau blanc ; les épinettes ont de à douze pouces de diamètre à la base. La rivière Saint-Maurice, q comme je l'ai dit, se jette dans le lac à un mille et demi en aval

l'extrémité nord-est, a environ cinq chaines de large.

ARPENTAGES ET EXPLORATIONS 2 D 17

VII, À 1908 Æ Doc. DE LA SESSION No 143

: le rivière CONTRÉE GÉNÉRALEMENT UNIE, urice, dise de sable ‘ En remontant la rivière à l'Eau-Claire, affluent de la rivière Naint- ‘ Brûlés.” ingt à cent Maurice, par les lacs Pemscachie, Watoush, à la Pêche et à l'Eau

Claire, — jusqu'au portage de la Hauteur-des-Terres, distance d'environ

dix-sept milles, la région présente un aspect aussi uni que celle du lac

au Banc-de-Sable. Sur ln moitié, presque, de ce parcours, la forêt a t couverte # été brûlée et, sur des espaces considérables, il ne croit que de petits 1es sapins. j cyprès hauts de quatre à cinq pieds. Dans les endroits où la forêt n'a | y a une : pas été brûlée, le sol sablonneux produit des arbres plus petits que Îles carrés. ceux du lac au Banc-de-Sable.’

au de la Re - FLE ; ex ‘La rivière, sur ce parcours, jusqu'à in Hauteur des Terres, ne Point de par-

s'élève que de 131 pieds, soit 1,418 pieds au-dessus du niveau de la “#° mer, La distance de la Hauteur des Terres en descendant depuis la

cipalement a été pres FRNABE di rivière à la Chute, par les lacs Normandin, Kakaskapstethiouisse et reed est Askatiche, jusqu'au lac Nikoubau, est d'environ trente-quatre milles. noins, et la Sur tout ce parcours on peut appliquer la description donnée de la région qui longe la rivière à l'Eau-Claire, C'est la même alternance

de forêts vertes et brûlées, et le sol est comparativement uni, stérile et

endatch, la

st de 1,275

sablonneux. L'élévation du lac Nikoubau au-dessus du niveau de la mer est de 1,266 pieds, soit une distance de 152 pieds depuis la Hauimité supé- teur des Terres.’

ement unie rne sablondes inondad'herbe qui

RAPPORT DES COMMISSAIRES NOMMÉS EN VERTU DE L'ACTE 9 GEORGE IV, CHAP. 29, POUR EXPLORER CETTE PARTIE DE LA PROVINCE SITUÉE ENTRE LES RIVIÈRES SAINT-MAURICE ET OTTAWA.

ployé de la ue ies quel- | été, elles iver, on les vivre entre immédiate- En 1829, le lieutenant F. L. Ingall, du 15" régiment, entreprit une sorte que le exploration des rivières Saint-Maurice et Ottawa, surtout de la région niveau de située entre ces deux rivières, afin de s'assurer de la nature et du et dont la caractères des ressources que cette région pouvait présenter. L'Assemdes bords blée Législative ordonna la publication de ce rapport, le 20 mars 1830, 1 niveau de et comme les détails en comprennent 281 pages, on y a ajouté un s'élèvent de appendice de 24 pages donnant une description sommaire du district est du lac, traversé par les explorateurs. ; C l'épinette J all note dans son rapport qu'il a rencontré, sur son passage, le Le de Ex hêtre blanc et noir, l’épinette, le pin blane, le sapin, l'érable, le frêne aurice, qui, et autres espèces forestières. Il parle aussi du caractère accidenté de en aval de la région traversée, et qui est surtout comprise dans les limites de la partie sud des divisions IT et III de ce rapport.

Instructions

Pin, épinette, etc

Ferme Gouin.

Pin, épinette blanche, épinette rouge,

RAPPORT DU COMMISSAIRE DES TERRES DE LA C( RONNE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC, PO L'ANNÉE 1895,

(Extraits des rapports d'exploration et d'arpentage de Henry O'Sulli inspecteur des arpentages, formant l'appendice n° 3X des

rapports.

Conformement aux instructions que j'ai reçues de votre départen en date du 6 vetobre 1891 et du 6 décembre 1892, j'ai l'honneu vous informer que J'ai relevé la plupart des afuents de la rivière J de-Terre, à l'ouest des lacs Rapide et Awasheameka, en continuant l'ouest jusqu'au lac du Beulenu, dont j'ai aussi continué le relevé le sud, afin de vérifier la partie non relevée des sources de la ri Coulonge, Je vous soumets respectueusement aujourd'hui le plan rapport de tout ce travail.

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