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CHAPITRE QUATORZIÈME

Développons la quantité sous le radical ; nous trouverons, aprës toutes réductions faites :

4N j 3N (^1'+ ^) — A {<^n' + 47u)j Faisons sortir 4 du radical, nous aurons, comme valeur défini-

tive der :

— 3Nn+2y N 1 3N (n*-\-~\-^h («w» + 47r) | ^~ 2 (3N — 4 r^h)

Le rapport r^ de Tépaisseur moyenne à la hauteur varie avec la

valeur N du coefficient de résistance permanente à la compression, avec la valeur n du frait adopté pour le parement extérieur, enfin avec les valeurs admises pour le poids tz d'un mètre cube de liquide et pour le poids co d'un mètre cube de maçonnerie.

Variations deN. — Nous avons dil précédemment les raisons pour lesquelles nous pensons qu'il faut prendre N entre 7 et 10 kilogr. par centimètre carré.

Variations de o). — Le poids d'un mètre cube des pierres que l'on emploie dans les constructions des torrents des Alpes sont les suivants :

Tufs volcaniques 1.300 kg.

Pierres tendres 1.800 kg.

Grès 2.100 kg.

Calcaires compactes, pierres à ciment, quartz 2.200 à 2.600 kg.

Silex, trapp, syénite, granit, gneiss . . 2.700 kg. En admettant le chiffre moyen de 1.800 kg. pour le poids d'un mètre cube de mortier, et en supposant, ce qui est généralement conforme à la réalité, qu'il entre pour 1/3 dans la construction, on trouve que le poids w d'un mèlre cube de maçonnerie peut varier entre :

(\ ' 1300 + [ • 1800^ = 1470 kg., jusqu'à :

l 2700 + ^ • 1800) = 2400 kg.

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