‹ Résultats éloignés du traitement d'attaque novarséno-bismuthique écourté et non consolidé dans la syphilis précoceChapitre 11 sur 40 · PS, FR · texte numérisé non relu

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cament très actif, mais d’un mode d’emploi complexe.

La découverte du 914, par ces mêmes savants, rendit la médication arsenicale plus maniable.

Le 914 remplaça le 606.

Les syphiligraphes cherchèrent alors les meilleures conditions d'utilisation de ce produit pour obtenir, à défaut d’une stérilisation rapide, la guérison de la maladie dans un temps le plus court possible.

On s’aperçut bien vite, que malgré son activité très grande sur les lésions cutanées et sur la réaction de Bordet-Wassermann, il est nécessaire de prolonger le traitement pendant plusieurs années pour mettre les malades à l’abri des récidives.

De plus, son efficacité n’est pas constante. Elle est lente dans certaines lésions viscérales tardives aortites, méningites chroniques, tabès et même nulle dans la paralysie générale et les syphilis dites arsénorésistantes.

Il provoque parfois des neuro-récidives.

Pour augmenter l'efficacité de ce traitement arsenical et éviter les neuro-récidives, Ravaur,en 1913, proposa un traitement mixte arséno-mercuriel. Il recommandait de commençer le traitement par quatre injections intraveineuses de cyanure de mercure pour mettre le malade à l'abri des neurorécidives et de les alterner ensuite dans la même série avec les injections de 914.

Cette idée, d’une efficacité plus grande des traitements mixtes dans la syphilis, n’était pas nouvelle.

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