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Il resta ensuite dix-neuf mois sans traitement.
Le 20 janvier 1933, il ne présentait aucun accident syphilitique. Les réflexes pupillaires et tendineux étaient normaux. Les séro-réactions de Hecur et de Meinicker étaient négatives.
On commença une nouvelle série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qui fut suivie régulièrement.
Depuis la fin de cette série, le malade n’est plus revenu au dispensaire.
OBsErRvATION XXIX. — Dossier n° 21426, Hôpital Saint-Louis. M. P.. René, âgé de 28 ans, vint consulter le 12 septembre 1934, pour deux chancres indurés, l’un du gland, l’autre du sillon balano-préputial, avec adénopathie inguinale correspondante. Ces chancres étaient apparus trois semaines environ auparavant.
L'examen à l’ultra-microscope montra des tréponèmes dans la sérosité de ces deux lésions.
Les séro-réactions de Hecur et de Meinicke étaient positives.
On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Elle fut suivie régulièrement par le malade, mais il l’interrompit après la seconde injection de 0 gr. 75 de 914. Du 12 septembre au 3 octobre, il reçut un total de 3 grammes de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 75 X 2) et 0 gr. 65 de bismuth-métal en cinq injections de Muthanol « simple dose ».
Il resta ensuite dix-huit mois sans traitement.
En avril 1936, il consulta un médecin au Havre. Celui-ci, sans faire de réaction de Bordet-Wassermann, commença une nouvelle série d’injections conjuguées novarsénobismuthiques. Les injections furent faites toutes les semaines jusqu’à la dose maxima de 0 gr. 75 qui fut répétée quatre fois. Dans la même séance, on injectait aussi le contenu d’une ampoule de Muthanol « simple dose ».
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Le malade reçut un total de 4 gr. 50 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 75 X 4) et 1 gr. 04 de bismuth-métal en huit injections de Muthanol « simple dose ».
Il resta ensuite près de deux ans sans traitement.
Le 9 mai 1938, il revint au dispensaire. 11 n'avait aucun accident syphilitique. Les réflexes pupillaires et tendineux étaient normaux. Les séro-réactions de Hecuar et de Mer- NICKE étaient négatives. On lui proposa une ponction lombaire, mais il la refusa.
On reprit alors une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qui est en cours.
II. — OBSERVATIONS DES MALADES DONT LES SÉRO- RÉACTIONS SONT DEVENUES POSITIVES, SANS AUCUN SIGNE CLINIQUE DE SYPHILIS, APRÈS LA SUSPEN- SION DU TRAITEMENT.
OBsERvVATION XXX. — Dossier n° 15417, Hôpital Saint- Louis. M. P.. Gaston, âgé de 20 ans, vint consulter le 31 juillet 1931, pour un chancre mixte de la verge dont il n’a pas pu préciser la date de début.
L'examen ultra-microscopique n’a pas montré de tréponèmes dans la sérosité du chancre.
On ne vit pas d’accidents cutanés secondaires.
Les séro-réactions de HEcnr et de Meinicke étaient positives.
On commença une sérié d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Le malade l’abandonna après les trois premières injections de Novarsénobenzol et de Muthanol « simple dose ».
Il resta près d’un mois sans reprendre son traitement.
Le 4 septembre 1931, on recommença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qui fut suivie
régulièrement. Du 4 septembre au 23 octobre, on injecta un total de 5 gr. 70 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 90 X 4) et 1 gr. 56 de bismuth-métal en quatre injections de Muthanol « simple dose » et quatre injections « double dose ».
Le malade cessa les injections pendant deux mots.
Le 18 décembre 1931, les séro-réactions de Hecur et de MeinickEe étaient encore positives.
On commença une nouvelle série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Elle fut suivie régulièrement, mais le malade l’écourta. Du 22 décembre 1931 au 1er février 1932, il reçut un total de 4 gr. 05 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 90 X 2) et 1 gr. 82 de bismuth-métal en sept injections de Muthanol « double dose ».
Il resta encore cing mois sans traitement.
Le 20 juin 1932, les séro-réactions étaient devenues négatives.
On commença une nouvelle série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques, mais le malade l’abandonna après les deux premières injections de 914 et de Muthanol.
Il resta quatre ans sans traitement.
Le 26 juin 1936, il ne présentait aucun accident syphilitique, mais les séro-réactions de Hecnt et de Mrinicke étaient redevenues positives.
Il reprit le traitement par une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qu’il écourta encore. Du 26 juin au 7 août, il reçut 4 gr. 05 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 90 X 2) et sept injections de Muthanol « double dose », soit 1 gr. 82 de bismuth-métal.
Il ne fit ensuite aucun traitement pendant dix-sept mois.
Le 7 janvier 1937, les séro-réactions étaient négatives. Un examen général n'a montré acuune lésion syphilitique. Les réflexes pupillaires et tendineux étaient normaux.
On proposa une ponction lombaire, mais le malade ne l’a pas encore faite.
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On commença une nouvelle série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Le malade l’abandonna après les trois premières injections et n’est plus revenu au dispensaire.
Ogservarion XXXI. — Dossier n° 15915, Hôpital Saint-Louis. M. B... Tayeb, âgé de 21 ans, vint consulter le 9 avril 1932 pour un chancre de la racine de la verge datant d’un mois et demi avec adénopathie inguinale bilatérale.
Dans la sérosité du chancre, l’examen à l’ultra-microscope montra des tréponèmes.
Les réactions de Hecuar et de MEiNicKE étaient positives.
On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques que le malade abandonna après la dose de 0 gr. 60 de 914. Du 9 au 23 avril, il reçut donc un total de 1 gr. 50 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 60 X 1) et O0 gr. 52 de bismuth-métal en quatre injections de Muthanol « simple dose ».
Il resta plus de trois mois sans traitement.
Le 8 août 1932, les séro-réactions étaient négatives. Il n’avait aucun accident secondaire.
On commença une seconde série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qui fut suivie régulièrement. Du 8 août au 23 septembre, on injecta un total de 5 gr. de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 90 X 3) et 1 gr. 82 de bismuth-métal en sept injections de Muthanol « double dose ».
Le malade ne fit aucun traitement pendant deux ans et trois mots.
Le 12 janvier 1935, on ne constata aucun accident syphilitique. Les séro-réactions de Hecnr et de MernicxE étaient devenues positives.
Depuis cette date, le malade n’est plus revenu au dispensaire.