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On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Après la dose de 0 gr. 60 de Novarsénobenzol, on remplaça ce médicament, qui provoquait des malaises, par du Sulfarsénol en injections intra-musculaires. Entre ces deux médicaments, il y eut un intervalle de trois semaines, pendant lequel la malade continua les injections de Muthanol.
Elle reçut donc, entre le 17 mai et le 25 juin, un total de 1 gr. 50 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 60 X 1); plus 1 gr. 26 de Sulfarsénol (dose maxima 0 gr. 36) et treize injections de Muthanol « simple dose », soit 1 gr. 69 de bismuth-métal.
Elle resta ensuite trois ans et demi sans traitement.
Le 10 décembre 1932, les séro-réactions étaient négatives.
Elle n'avait aucun accident syphilitique. Les réflexes pupillaires et tendineux étaient normaux.
Depuis ce jour, la malade n’est plus revenue au dispensaire.
OBsERvVATION XXVIII — Dossier n° 15278, Hôpital Saint-Louis. M. M... Henri, âgé de 39 ans, vint consulter le 23 mai 1931, pour un chancre induré du sillon balanopréputial avec adénopathie imguinale. Le début du chancre remontait à quinze jours environ.
L’examen à l’ultra-microscope de la sérosité du chancre, n’a pas montré de tréponèmes.
Les séro-réactions de Hecur et de MeinickEe étaient positives.
On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Elle fut suivie régulièrement, mais écourtée par le malade. Du 23 mai au 23 juin, il reçut un total de 3 gr. 15 de Novarsénobenzol (dose maxima 0 gr. 90 X 2) et 1 gr. 45 de bismuth-métal en dix injections de Muthanol, dont cinq « simple dose » et trois « double dose ».