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tions XVII, XVIII, XIX ont reçu chacun une série d’injections conjuguéesnovarséno-bismuthiquesextrémement courte, et ils ont conservé, plusieurs années après la suspension du traitement,des séro-réactions négatives.
TROISIÈME GROUPE. — Les malades de ce groupe ont eu des séro-réactions positives, sans aucun signe clinique de syphilis, après la suspension d’un traitement irrégulier ou insuffisant. Voici le résumé très bref de leurs observations.
Les malades des observations XXX et XXXITI ont eu une série extrêmement courte d’injections con- Juguées novarséno-bismuthiques. Après un intervalle d’un mois (obs. XXX), de trois mois et demi (obs. XXXÏ) ils ont commencé une deuxième série d’injections semblables, mais à nouveau écourtée. Le malade de l’observation XXX a commencé, deux mois après ce court traitement, une troisième série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques car ses séro-réactions étaient encore positives, mais elle fut écourtée.
Ces séries successives, mais écourtées, d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques n’ont pas empêché un retour offensif de la maladie. Elle n'avait pas été jugulée par une première série d’injections trop écourtée.
Le malade de l’observation XX XII a reçu une série d’injections de 914 à la dose totale de 6 gr. 15 et en même temps on fit seulement trois injections de
Muthanol.
SRE, CAS
Cinq semaines après ce premier traitement, on commença une deuxième série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques qui fut écourtée et irrégulière par la progression des doses, mais atteignit un total de 5 gr. 10 de 914.
Ce traitement, si nous ne considérons que les doses totales de médicaments injectés, pourrait paraître suffisant. Cependant, il ne l’a pas été puisque les séro-réactions du malade après une suspension du traitement pendant un an, sont redevenues positives alors qu’elles étaient négatives après la première cure.
Cette insuffisance du traitement est probablement due au fait que la première cure ne fut qu’une cure arsenicale (sauf trois injections de Muthanol) et qu’elle ne put être compensée par une cure novarsénobismuthique qui fut écourtée.
QUATRIÈME GROUPE. — Le malade de l’observation XXIIT eut des accidents secondaires avec séro-réactions positives après une première série écourtée d’injections conquguées novarséno-bismuthiques (914= 3 gr.15; Bi — 0 gr. 78) suivie après un intervalle de trois mots d’une série d’injections à doses normales de 914 et de Muthanol, mais qui fut très irrégulière.
Ces deux séries d’injections ont été insuffisantes, car les séro-réactions du malade sont redevenues positives cinq mois après la suspension du traitement.
Ce malade est resté, malgré ce résultat, sans traitement encore pendant deux ans, il eut alors des plaques hypertrophiques de l’anus.