‹ Résultats éloignés du traitement d'attaque novarséno-bismuthique écourté et non consolidé dans la syphilis précoceChapitre 35 sur 40 · SO LEP C. — DÉBUT DE LA PÉRIODE SECONDAIRE · texte numérisé non relu

SO LEP C. — DÉBUT DE LA PÉRIODE SECONDAIRE

PREMIER GROUPE. — Les malades des observations XXXIV, XXXV, XXXVI n’ont eu au début de leur maladie qu'une seule série, soit irrégulière, soit très écourtée d’injections conjuguées novarsénobismuthiques.

Après une suspension du traitement pendant un an (obs. XX XIV), quatre ans et sept mois (obs. XXXV), vingt-deux mois (obs. XXXVI), leurs séro-réactions sont restées négatives.

Deuxième Groupe. — Le malade de l’observaton XXXVIT eut comme traitement de début deux séries d’injections conjuguéesnovarséno-bismuthiques normales, si nous considérons les doses totales (914 — 6 gr. 75), mais irrégulières, si nous considérons le rythme des injections. De plus, ces séries furent séparées par un intervalle de deux mois.

La première série d’injections n'avait pas, deux mois après sa terminaison, réduit complètement les séro-réactions. Elles l’ont été après la seconde série d’injections. Mais ce traitement ne fut pas suffisant pour les maintenir négatives au delà de dix mois.

Ces observations nous montrent que, s’il est des syphilis qui résistent peu au traitement, il est en d’autres pour lesquelles non seulement un traitement intensif est nécessaire, mais encore u| doit être précoce et régulier.

Quelques malades, parmi ceux dont nous venons de rapporter les observations, ont perdu un temps

précieux, car au début de leur maladie ils ont fait un traitement très écourté.

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