CONCLUSIONS
De l'étude des observations rapportées dans ce travail, nous pouvons retenir que dans la syphilis précoce :
10 Deux séries régulières d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques ont suffi à rendre la syphilis cliniquement et sérologiquement muette pendant les années où les malades sont restés sous notre surveillance.
20 Une seule série régulière ou une seule série écourtée ou irrégulière d’injections novarséno-bismuthiques n'a pas été suffisante, dans tous les cas, pour arrêter l’évolution de la maladie.
30 Nous ne concluons cependant pas que deux séries régulières d’injections conjuguées novarsénobismuthiques suffisent sûrement pour stériliser la syphilis traitée à son début.
40 Les documents réunis ici permettent seulement d'envisager, après deux séries régulières d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques faites à la période primo-secondaire de la syphilis, un traitement de consolidation plus court que celui que l’on fait actuellement. |