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partie bc — NB, la troisième ç d la force totale Nn; cette transît

mission à l'arbre s'effectue par torsion.

2° Si la roue doit être établie d'après le deuxième mode de

construction, avec trois séries de bras rigides, Fig. 3, PI. XXXII,

chacune des séries A et B transmet — NB à l'arbre ; la série C

transmet — Nn, en sens inverse; la partie a b de l'arbre transmet

par torsion -=- NB, la partie b c, — Nn.

3° Une roue, disposée d'après la troisième méthode^ transmet la force directement à l'engrenage. Les bras en forme de tiges et l'arbre n'ont à supporter que le poids de la roue; les entretoises croisées garantissent cette roue contre toute déformation.

4° Dans une roue de la quatrième classe, où. les couronnes de la roue sont reliées avec la couronne dentée du milieu par des entretoises, les bras et l'arbre n'ont à porter que le poids de toute la construction.

5° Pour une roue, construite d'après la cinquième méthode, les bras et l'arbre n'ont à porter que le poids de la construction, en supposant que les couronnes intermédiaires, s'il en existe, soient reliées avec les couronnes extérieures par des entretoises.

Pour les roues avec couronnes dentées, ces observations présentent d'autant plus de rigueur que le pignon, engrenant avec la couronne dentée, se trouve plus rapproché du rayon de la roue qui passe par le centre de gravité de l'eau, contenue dans cette roue.

RegUs relatives à lu détermination des dimensions principales.

Engrenages.

Rayon de la roue dentée . . ." . . = Rj Epaisseur des dents, mesurée sur le

cercle primitif z = 0-086 ]/ --5 N- ^

Largeur des dents = 5*5 z (en cenfim.)

Longueur des dents, mesurée dans le

sens du rayon = 1*5 z w

Valeur du pas = 21 z „

Ordinairement v se rapproche de lm-5

et Rt est sensiblement égal à R; dans

ce cas on a, pour l'épaisseur des dents, z = 0*6 ^Nn (en centim.) et, pour la largeur, la longueur et le pas, les mêmes expressions que précédemment.

Arbres en fer.

Les arbres, qui sont exposés à la torsion, peuvent être calculés d'après la règle applicable aux arbres de transmission en général; cependant, si toutes les parties doivent être mises en rapport avec les forces qui les sollicitent, il ne faut faire entrer en ligne de compte, pour la détermination de chaque partie d'arbre, que la force en chevaux qu'elle transmet. Les arbres, qui n'ont à supporter que le poids de la construction, doivent être établis d'après les règles relatives à la résistance à la flexion. Le coefficient, dans ce cas, doit être pris égal à 300.

La partie de l'arbre, comprise entre un tourillon et la rosette la plus voisine, est simplement soumise h la flexion ; en la supposant cylindrique, son diamètre D (qui doit aller en diminuant légèrement jusqu'au tourillon) a pour valeur, près de la rosette :

en désignant par d le diamètre, par c = 1*2 d la longueur du tourillon et par 1 la distance du milieu de ce tourillon à la rosette; cette distance doit .être aussi faible que possible.

Si l'arbre n'a à supporter que le poids de la roue et de l'eau et s'il est relié & la couronne de cette roue par deux séries de bras, son diamètre peut rester compris entre les diamètres D, correspondant aux rosettes; mais, dans ce cas, il est préférable de remplacer la section cylindrique par une section équivalente, présentant l'une des formes de la PL X, Fig. 3 à 5.

Tourillon de Varbre d'une roue hydrmdique.

Le diamètre du tourillon d'un arbre de roue hydraulique doit être pris approximativement égal à 3 l/"NB (en centimètres).

Les tourillons ne peuvent être déterminés exactement que lorsqu'on a tracé la roue et qu'on en a calculé le poids.

Si la pression, qu'un tourillon doit supporter, est déterminée et égale à P, on calcule le diamètre par la formule:

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