‹ Résultats scientifiques et pratiques destinés à la construction des machinesChapitre 75 sur 128 · OL . «+J T · texte numérisé non relu

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et on, trouve alors:

yt = 17° + 7', pour l'angle correspondant au minimum de vitesse y2=180°— (67°+ 13') » » * maximum „

ya — yi ^

PV2 = 5100i — n

Toutes ces formules supposent qu'il n'y ait aucune détente de la vapeur dans le petit cylindre (lt = 1) et que la bielle soit infinie (s = 0). Dans les mêmes conditions , c-à-d. 8=0 et x= 5, on aurait, pour une machine à vapeur à un seul cylindre, d'après une formule précédente:

On voit, d'après cela, que, pour des conditions identiques, le poids du volant qu'exige une machine de Woolf est à celui du volant d'une machine à un seul cylindre dans le rapport de

On arrive à un résultat différent, lorsqu'on a égard à ia longueur relative de la bielle (a = */5, en moyenne) et, dans ce cas, la différence devient surtout assez notable, si les deux pistons, au lieu de marcher constamment dans les même sens (comme cela a ordinairement lieu), vont en sens contraire. Enfin, au point de vue de l'action du volant, il parait préférable de laisser la détente commencer dans le petit cylindre à un point tel que,

si on désigne par x = .-, le coefficient d'expansion qu'on veut

obtenir définitivement, le degré d'admission dans le petit eylindre

-~ soit légèrement supérieur à y — et que, par suite, le

rapport j^=- soit inférieur a y — .

Dans ces conditions, Grashof a trouvé que, pour une machine de Woolf, les valeurs des coefficients f et a n'étaient que les 0*817 (pistons marchant dans le même sens) ou les 0*700 (pistons en sens contraire) de celles correspondant à une machine à un seul cylindre, dans les mêmes circonstances, c-à-d. pour des

valeurs identiques de s, x et -*--; dans ce dernier rapport, pt

Pi représente la pression de la vapeur dans le grand cylindre et

Pi la contrepréssion, pendant l'admission de la vapeur dans le

petit cylindre.

Le mouvement en sens contraire des pistons dans les deux

cylindres permet de réduire au minimum le volume du conduit

de vapeur entre ces deux cylindres ; il est, par suite, avantageux au point de vue de l'action du volant. Cet avantage est encore plus prononcé pour deux machines de Woolf couplées à angle droit. Toutes choses égales d'ailleurs, le poids du volant, pour deux machines de Woolf couplées, n'est que 0*241 (pistons dans le même sens) et 0086 (pistons en sens contraire) du poids total des deux volants dont il faudrait munir ces machines, si elles marchaient séparément.

Dimensions du volant. .

Soient:

P le poids du volant, R son rayon,

b la largeur de la jante, mesurée parallèlement' à Taxe, a la dimension radiale de cette jante, 1 la course du piston.

Lorsque le volant est monté sur l'arbre de la manivelle, on a les relations suivantes:

mètres

b = WK lH

Régulateur à force centrifuge.

Soient :

G le poids d'une boule du régulateur (en kilogr.), 1 la distance du centre de cette boule à Taxe de rotation du bras

de levier qui la porte, a la longueur d'un côté du parallélogramme, F la résistance que la douille du régulateur oppose à son déplacement, n le nombre normal de tours de l'axe du régulateur pçr minute, n, le nombre de tpurs de cet axe par minute, pour lequel doit se produire le déplacement de la douille, c-à-d. pour lequel la force centrifuge des boules prend une valeur telle qu'elle puisse faire équilibre au poids des boules et à la résistance F,

a> l'angle que forme la direction des bras avec Taxe du régulateur, lorsqu'il est à sa vitesse normale.

On a, pour la détermination de n et de G, les équations suivantes :

™j/ g 2 n ' 1 cos a

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