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CHAPITRE XII

L'Enseignement musical.

Maîtrises. — Avant la fondation des Conservatoires, l’enseignement musical se faisait dans des écoles appartenant aux cathédrales ou aux églises.

Pendant les premiers siècles de l’ère chrétienne, les chants du culte <atholique étaient chantés par tout le peuple. Ces chants devinrent sans doute trop confus, car le Concile de Laodicée, qui eut eu lien 364, institua des chanteurs spéciaux pour le culte, qui prirent le nom de chantres canoniques. C’est vers cette époque que l’on peut fixer l’ouverture d'écoles spéciales où l’on instruisait tous ceux qui devaient prendre part à la célébration des offices religieux.

Du rve au vie siècle, tous les chants de l’église catholique étaient basés

sur les premiers travaux établis au 1ve siècle par l’évêque de Milan, saint

Ambroise, qui, le premier, créa un règlement du chant ecclésiastique auquel -on donna le nom de rit ambrosien et qui fut réformé plus tard par le pape saint Grégoire-le-Grand (1) (590). Ce dernier institua, à Rome, au vire siècle, une école de chant qui fut une première de ce genre, et à laquelle on donna, par la suite, le nom de mattrise. On raconte que ce grand pape ne dédaigna pas d’y enseigner lui-même le chant religieux qu’il venait de régulariser et qui prit le nom de chant grégorien. L'usage de ce chant se répandit en Italie et en Allemagne, mais il fut plus longtemps à pénétrer dans l’Église des Gaules (église gallicane), laquelle avait sa liturgie propre établie par les évêques missionnaires.

Charlemagne s’occupa de l’introduction du chant grégorien dans son royaume.

Le pape Adrien donna à Charlemagne, sur sa demande, deux chantres

(LIRE l'article sur la Mélodie et celui sur La Musique religieuse. :

habiles de sa chapelle pontificale, pour corriger le chant français. Ces deux chantres, élèves de l’école de saint Grégoire, vinrent en France et y établirent deux écoles, l’une à Mefz, l’autre à Soissons.

Ces deux écoles furent l’origine des premières maîtrises en France.

Dans les maîtrises qui furent successivement créées au moyen âge, cn apprenait aux enfants la musique, le latin et les mathématiques. A partir du xrt1e siècle, les progrès de l'harmonie et de l’art profane amenèrent de nouveaux troubles dans l’exécution des chants d'église. On ne se contenta plus du chant grégorien dans son intégrité et la musique profane fut introduite à l’église. Les maîtrises prirent alors plus d'importance et devinrent

la pépinière qui fournissait au monde musical ses principaux éléments d'exécution. Jusqu'à la création des conservatoires de musique, elles étaient les meilleures écoles où se faisait l’enseignement musical. On y -enseigna, plus tard, certains instruments de musique, et jusqu’à la fin du xvIIIe siècle, les maîtrises de France, d’Italie et d'Allemagne, formèrent un grand nombre de chanteurs, de musiciens et de compositeurs célèbres. En France, les maîtrises existèrent jusqu’à la Révolution. La fondation du Conservatoire de Paris, à la fin du xvrrre siècle, et de certaines écoles de musique-en province, les fit supprimer dans un grand nombre de villes ou en amoindrit l'importance.

Depuis le moyen âge jusqu’à la fin du xvirre siècle, la maîtrise était appelée psalette, du latin psallere, chanter, ou du grec psallein, pincer des cordes d’un instrument. Le mot psaleite fut ensuite abandonné, et celui de maîtrise a subsisté.

De nos jours, les maitrises forment, dans les églises catholiques, l’ensemble de tout le personnel qui prend part à l’exécution de la musique religieuse, mais ont cessé d’être des écoles de musique.

Les conservatoires. — L'enseignement musical, dans toutes ses branches les plus variées, eut lieu dans des écoles dont la création devint indispensable à partir des progrès de la musique profane de théâtre, laquelle exigea des connaissances spéciales qui ne pouvaient être enseignées dans les maîtrises des églises catholiques dont la mission consistait à former des. artistes particulièrement attachés à l'exécution de la musique religieuse.

Ces écoles de musique prirent le nom de Conservatoire, parce qu'elles sont destinées à propager et à conserver les bonnes traditions de l’art.

C’est en Italie, à Naples, que s’ouvrirent les premiers conservatoires.

En 1537, un prêtre espagnol, Giovanni di Tapia, domicilié à Naples, désirant fonder une école de chanteurs ecclésiastiques, ouvrit le Conservaloire de Santa-Maria di Lorelto (Sainte-Marie de Lorette).

Ensuite Naples vit naître dans ses murs, en 1576, le Conservatoire de San Onofrio in Capuana, et, en 1607, le Conservatoire della Pietà.

Venise posséda également des conservatoires célèbres qui formèrent l’école vénitienne. Enfin Paris en 1793, Milan en 1807, l'Espagne en 1830, Vienne, Varsovie, Prague (1810), Berlin, Londres, Bruxelles, Leipziy, Genève et quantité d’autres villes possédèrent successivement des Conservatoires.

Conservatoire de musique de Paris. — Arrêtons-nous au Conservatoire de Paris qui devint, par la suite, le plus célèbre. En l’année 1672, Lulli créa la première école de chant dans la salle de l'Opéra du Palais- Royal.

En 1789, la Révolution ferma une École royale de musique et de déclamation établie en 1784, par le marquis de Breteuil, dans l’hôtel des Menus Plaisirs du rot, pour former des élèves pour le grand opéra. |

En novembre 1793, la Convention décréta l’ouverture de l’Institut nalional de musique. L'Institut des sciences et des arts portant à peu près le même nom, l’Institut national de musique devint, en 1795,le Conservatoire national de musique et de déclamation.

Cette école dut sa création à la sollicitation du musicien Sarrette, qui avait demandé, en 1792, l’établissement, à Paris, d’une école gratuite de musique pour remplacer les maîtrises détruites. Sarrelle, qui avait réuni un corps de musiciens qui, la plupart, devinrent les premiers maîtres du Conservatoire, fut le premier directeur du Conservatoire de Paris. Les autres directeurs furent, par la suite :

Cherubini, Auber, Ambroise Thomas, Théodore Dubois, Gabriel Fauré.

Le Conservaloire de Paris devint une école célèbre entre toutes, d’où sortirent une quantité considérable d'illustrations de l’art musical : compositeurs, instrumentistes, artistes lyriques et dramatiques, qui ont établi glorieusement et universellement sa réputation.

Plusieurs succursales du Conservatoire de Paris furent ouvertes en province, à Dijon, Lille, Nantes, Toulouse, Rennes, Lyon, etc. Un grand nombre d’autres villes de France possèdent, sous le patronage de leurs municipalités, des écoles ou conservatoires de musique (1).

En 1836, le Gouvernement français créa à Paris le Gymnase de musique

(1) Toutes ces écoles ont des bibliothèques musicales, utiles aux artistes et aux élèves. La bibliothèque du Conservatoire national de Paris possède une quantité d'ouvrages d’une valeur artistique considérable et de précieux manuscrits parmi lesquels celui de Don Juan, de Mozart, qui lui fut iégué par Me Pauline Viardot, la célèbre cantatrice au xix® siècle. Les deux bibliothécaires actuels : MM. Tiersot et Expert, publicistes de la compétence la plus autorisée, ont a garde de tous ces trésors.

militaire destiné à former des musiciens pour les régiments de l’armée. Quelques années après, le Gymnase de musique militaire fut supprimé et son enseignement fut réuni à celui du Conservatoire de musique.

École de Choron. — Un musicien instruit et plein de zèle pour tout ce qui pouvait contribuer au progrès de la musique en France, Alexandre Choron (Caen 1772, Ÿ Paris 1834), proposa la création d’une école royale de chant et de déclamation, dans le but de faire revivre le Gonservatoire de musique, qui avait été fermé sous la Restauration, en 1815. Cet établissemenl, fondé sous la Convention, à la fin du xvirre siècle, n’avait pas les sympathies du Gouvernement du roi Louis XVIII, parce qu’il avait été créé sous la Révolution.

En 1816, l’École royale de chant et de déclamation fut ouverte avec un plan d'organisation présenté par Choron. Cette école finit par reconquérir l’ancienne importance du Conservatoire à ses débuts, qui, de ce fait, redevint plus tard le Conservatoire royal de musique et de déclamation avec le compositeur Cherubini comme directeur.

Choron fonda ensuite une École de musique classique el religieuse où il forma des élèves distingués, parmi lesquels le célèbre ténor Duprez, de l'Opéra de Paris, qui créa les rôles de premier ténor dans les opéras d’Halewt y et de Meyerbeer.

Dietsh, maître de chapelle et compositeur de musique religieuse et chef d'orchestre de l'Opéra de Paris; Maupou (Paris 1804, F 1841), compositeur dramatique qui écrivit pour l’Opéra-Comique les Deux amies, le Planteur, Piquillo, puis auteur de romances dont l’une d’entre elles, Gastibelza, eut un succès de vogue; Scudo, critique musical, compositeur de romances : enfin de nombreux chanteurs et des cantatrices de talent, parmi lesquelles la célèbre Rosine Stolz, qui créa la Favorite de Donizetti.

École Niedermeyer. — Cette école finit par péricliter, mais fut plus tard reconstituée par Louis Niedermeyer (Nyon, canton de Vaud 1802, t Paris 1861), compositeur de grande valeur qui fit représenter à l'Opéra de. Paris Stradella (1836), Marie-Sluart (1844), dont la mélodieuse cantilène les Adieux de Marie-Stuart, devint populaire, la Fronde (1853), sans pouvoir obtenir le succès que méritait sa musique distinguée. Sa belle mélodie le Lac (poésie de Lamartine) eut un succès considérable. L’école de musique religieuse, plus connue sous le nom d’Ecole Niedermeyer, a formé des organistes, des maîtres de chapelle et des compositeurs distingués. Parmi ces derniers et à un rang élevé, il faut citer l’éminent directeur du Conservatoire, Gabriel Fauré, le délicat compositeur André Messager, E. Gigout,

organiste réputé de Saint-Augustin, à Paris, successeur de Guilmant, comme professeur d'orgue au Conservatoire. Une école à tendances réformatrices fut fondée à la fin du x1x£ siècle et prit le nom de Schola cantorum. Grâce au zèle autorisé de ses protecteurs dont le compositeur Vincent d’Indy fut un des principaux, cette école devint un foyer artistique renommé (1). ;

Conservatoire de Bruxelles. — Un arrêté royal belge, daté du 13 février 1832, décrète la création d’un conservatoire de musique à Bruxelles.

Le savant théoricien et musicographe Féfis (François-Joseph) (Mons 1784) en fut nommé directeur en 1832. Fétis fut un travailleur infatigable : Sa Biographie des musiciens, son Histoire de la musique, ses traités de Fugue et d'Harmonie. sont des ouvrages d’une valeur inégale, mais qui sont encore consultés avec profit et dans lesquels de nombreux emprunts ont été faits. Après la mort de Fétis, à Bruxelles, le 26 mars 1871,le compositeur belge Gevaert lui succéda.

Un artiste belge, Jean-Baptiste Roucourt, qui avait fait des études de chant au Conservatoire de Paris, ouvrit à ses risques et périls, en 1812, une école publique de musique à Bruxelles, laquelle fut régularisée en 1825, reçut l'appui du Gouvernement et recut le titre d’École royale de musique. Roucourt en fut nommé directeur. Cette écolé a fourni à la Belgique et à la Hollande un grand nombre d'artistes distingués. La révolution de 1830

la fit fermer. En 1832, une autre école, dans des proportions plus vastes, lui succéda à Bruxelles sous le titre de Conservatoire royal de musique. Roucourt en fut nommé professeur honoraire et mourut le 167 mai 1849.

Les compositeurs Tinel et Dubois (le directeur actuel) furent les successeurs de Gevaert comme directeurs du Conservatoire de Bruxelles.

On trouvera à l’article concernant la Musique de concert la nomenclature des principaux ouvrages d’enseignement concernant la littérature musicale des divers instruments. A l’article sur l'harmonie, sont également mentionnés les principaux traités d'harmonie, de contrepoint et de fugue les plus célèbres.

Solfèges (2). — Parmi les ouvrages écrits pour l’enseignement, il faut mentionner les recueils contenant des leçons destinées à être solfiées, c’est-

(1) Le regretté Charles Bordes fut exactement le fondateur de cette école.

(2) En italien battere la Solfa ou Zolfa signifie battre la mesure. Quelques étymologistes ont fait dériver Solfège de Solfa, parce qu’en effet en chantant les notes, l'élève bat la mesure. Quelques autres ont pensé que le mot Solfier aurait bien pu naître au moment où le système musical avait pour base la gamme sol, la, si, do, ré, mi, fa.—- On disait également anciennement solmiser,

- solmisation, en raison des notes sol et mi qui étaient les deux notes extrêmes du système hexacordal. Toutes ces expressions ont pris naissance en Italie. .

à-dire à être chantées en articulant le nom des notes, ce qui n’a pas lieu dans la vocalisalion, qui consiste à chanter une vocalise sur une seule voyelle mais sans nommer les notes.

Une quantité considérable de solfèges ont été publiés. Il faudrait un ouvrage entier pour les citer tous. Je ne veux donc parler ici que de ceux qui, par leur valeur artistique et par leur célébrité, sont passés dans le domaine de l’histoire.

Les solfèges d'Italie, composés parles maîtres italiens du xvirie siècle, parmi lesquels Léo, Durante, Hasse, Porpora, elc., et les solfèges composés pour les élèves du Conservatoire de musique de Paris sous le titre de Solfèges du Conservatoire, au début du xix® siècle et par les maîtres français de cette époque : Catel, Langlé, Gossec, Méhul, Cherubini (surtout par ce dernier), constituent des œuvres de haute valeur musicale et pédagogique.

Puis dans un ordre chronologique parurent successivement les solfèges de Rodolphe, de Garaudé, de Panseron (Paris 1796, f 1859), musicien habile à trouver des procédés d’enseignements nouveaux et ingénieux.

Citons encore les solfèges à changement de clés d'Édouard Baliste (Paris 1820), de Henri Duvernoy, Lavignac (dont les remarquables solfèges ont été parmi les premiers qui furent publiés dans la forme manuscrite), d’ Ambroise Thomas, de Papot, de Maury-Renaud, de Granjany, de Guy- Ropartz, de Paul Vidal, de Swharlz de Roy-Got, Vernaelde, Radiguel, de Chrélien Mathé,, Reuchsel, de Paul Rougnon (Poitiers 1846) (1) etc.,, etc.

Les compositeurs belges Félis, Gevaert, Radoux, Conrardy, Debeefve ete, ont écrit de remarquables solfèges. :

On ne saurait trop insister sur l'importance qu’il y a à ne faire lire à la jeunesse, au moment de ses études, que des ouvrages avant un caractère “essentiellement musical et pouvant tes en ellé le goût de la vraie beauté.

Disons avec Fénelon, en parlant du cerveau des enfants, qu’il ne faut verser « dans un vase aussi précieux que des choses exquises ».

La critique musicale. — La critique consiste dans le jugement des œuvres d’art et des artistes. Elle doit être considérée comme un sérieux élément d'enseignement pour tous ceux qui n’ont pas en eux une préparation suffisante leur permettant de porter une appréciation sans le secours d’un guide expérimenté.

(1) De ce dernier : Solfèges élémentaires en clé de sol et de fa. Six solfèges manuscrits à changements de clés. Solfèges d'expression et de virtuosité à changements de clés.

. La critique exige (ou devrait exiger) de la part de celui qui exerce une culture intellectuelle et technique aussi étendue que possible.

Le critique d’art doit faire parfois abstraction de ses propres préférences: afin de ne porter que des Jugements désintéressés et équitables. Son but doit être d’instruire au moyen d’un examen attentif et autorisé.

La critique peut s'effectuer de deux manières : dans la première, le critique émet son propre Jugement en le motivant par des considérations personnelles. C’est ce qu’on appelle la critique d’cpinion.

Dans la seconde manière, l’œuvre est examinée et jugée dans ses formes, dans son style, dans son écriture: c’est la critique d’analyse, laquelle est, assurément, préférable à la première lorsqu'elle est formulée par un écrivain éclairé.

La critique d’art prit naissance au moment où la musique sortit de la période primitive pour entrer dans une voie plus régulière, plus scientifique, donnant à l’imagination créatrice d’hommes de génie des ressources pouvant leur permettre d'exprimer leurs pensées par la puissance des sons. Puis, à mesure que l’art grandissait dans ses moyens d’expression, dans ses formes, la critique finit par devenir elle-même un art parfois productif pour les progrès de l’art, mais aussi parfois déconcertant pour les auteurs qui furent victimes de parti pris et d’aveuglement passionné. Cela eut souvent lieu pour les maîtres qui vinrent opposer aux usages de la tradition des formes nouvelles et plus audacieuses.

C’est au xvrre siècle que la critique musicale commença à se manifester d’une manière régulière. On vit alors s’établir des luttes passionnées entre des écrivains de jugements et de tendances opposés. Parmi ces dernières, citons les luttes de plume entre les partisans des bouffons italiens et ceux de la musique française, entre les admirateurs des réformes de Gluck et ceux de la musique plus douce de l'Italien Piccinni. Rappelons également ici les luttes si souvent renouvelées à diverses époques entre les classiquestraditionalistes et les romantiques innovateurs.

Au xixe siècle, des journaux spéciaux concernant la musique furent créés et parmi ces derniers nous voyons la Revue du célèbre publiciste belge Fétis, laqueile devint ensuite la Gazelle musicale des éditeurs Brandus. Citons encore le Ménestrel de l'éditeur Heugel, la France musicale des frères Escudier, les éditeurs des œuvres de Verdi; le Guide musical de Kufferath, dirigé actuellement par MM. de Curzonet Expert; l'Art musical, de l’éditeur A. Leduc; le Courrier musical, fondé par Albert Diot et dirigé actuellement par M. René Doire; Le Monde musical, fondé par Mangeot, l'Express musical des frères Reuchsel, le Guide des concerts, et combien

d’autres impossibles à citer tous ici, y compris les journaux orphéoni-

ques l’Orphéon, le Monde orphéonique, l Harmonie, l'Écho musical, ete., etc. . Tous ces journaux ont contribué et contribuent à répandre l’amour de la musique dans toutes les classes sociales.

Les journaux politiques introduisirent dans leurs colonnes des critiques musicales signées par d’érudits musicocraphes.

: Terminons cette courte étude de la critique musicale en rappelant ce vieil aphorisme si éternellement vrai : « La critique est aisée, mais l’art est difficile !.. » | =

Bibliographie : (Anciens) Éléments de Musique, de d’Alembert. — Dictionnaire de Musique, de Brossard, J.-J. Rousseau, Guinguené et Framery, Lichtenthal, Castil- Blaze, d’Ortigue (plain-chant). —Histoire de la Musique, du Père Martini (1757), de Bourdelot (1743), Fétis (1876), Labat, Félix Clément, Lavoix. Parémiologie, de Kastner.

(Modernes) Dictionnaire de musique de Riemann. — Dictionnaire des Locutions . étrangères (italiennes, allemandes, etc.), usitées dans la musique, par Paul Rougnon. — Précis d'Histoire de la Musique, de Paul Bertrand. — Histoire de la Musique, par Landormy.— Musique et Musiciens, par Lavignac. — Résumé de l'Histoire de la Musique, de Dandelot. — Pédagogies musicales, de Bayer, Hortense Parent, — L'Éducation musicale, de Lavignac, etc. —- Théories et principes de la Musique, de Savard, Danhauser, Gédalge, Jumel, Simon, Reuchsel, Paul Rougnon, etc., etc.

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