‹ Résumé de l'histoire de l'Égypte depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, précedé d'une étude sur les mœurs, les idées, les sciences, les arts et l'admisistration dans l'ancienne ÉgypteChapitre 2 sur 17 · Voir le septième signe de la vignette de la page · texte numérisé non relu

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seul trait*. C'est cette écriture qu'on appelle hiératique : elle fut surtout en usage sur les papyrus, les ostraca^ ou tessons de pots, éclats de calcaire sur lesquels on apprenait ou Ton s'exerçait à écrire. En outre, toutes les inscriptions hiéroglyphiques étaient d'abord tracées sur la place où elles devaient être gravées en caractères hiératiques et le sculpteur devait d'abord les déchiffrer, ce qui a souvent amené des erreurs qu'il est facile de corriger. L'écriture hiératique emploie touj ours, et souven t avec profusion , les signes déterminalifs de l'idée, sauf pour un petit nombre de mots qui ont un rôle purement grammatical et qui, par conséquent, étaient fort connus. Outre ces caractères proprement dits, les Egyptiens se servaient de certaines règles particulières po ur écrire les chi fifres . C'est l'écriture hiératique qui est encore en usage aujourd'hui chez les peuples de l'occident, et on peut dire chez presque tous les peuples de l'Ancien Monde. Les Phéniciens qui faisaient le commerce avec TEgypte remarquèrent bientôt la grande facilité qu'assurait aux scribes égyptiens l'usage de l'écriture : du grand nombre de signes en usage en Egypte, ils tirèrent leur alphabet qui s'acclimata d'abord sur les rives asiatiques de la

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