‹ Résumé de l'histoire littéraire du PortgualChapitre 24 sur 61 · LA. NOURRICE · texte numérisé non relu

LA. NOURRICE

). Quelquefois le destin mêle les regrets aux plaisirs.

lîïÈS.

» Mon âme ne connaît que les ris, que la plus douce satisfaction.

LA K0URR.1CE.

» Les larmes cependant indiquent la douleur.

DU POIVTUGAL. ï^"^

I^Ès.

» Ce sont ausii les preuves cViin tK slin plus îicureux.

w EIKs sont naturelles à riiit'orlune.

IWÈS.

M Elles sont douces au plaisir,

I A >OURR!CE.

>> Quels plaisirs indi({utnt donc vos regnrd»?

IKÈS.

» Jo me vois assurée d'un bien que je craignais de }>erdre »

Peu à peu 1^ grande cataslroplie qui doit arracher à don Pedro son épouse se prépare. Inès en est avertie par im songe. Les cruels conseiJIers entourent le roi et veulent le forcer à condamner la victime qu'ils poursuivent avec tant d'acharnement. Alphonse consent à recevoir Inès. Et ici il devient bien curieux de savoir comment un auteur du milieu du seizième siècle a traité cette situation qui lit la fortune de la pièce de La Mothe, et qui s'est présentée naUirellementà ceux qui ont adopté le même sujet.

Le chœur des jeunes filles engage Inès a obéir au roi, et elle s'e'crie i :

lis Es.

« J'y vais, mes amies; mais vous, accompagnezmoi; aidez-moi à implorer leur miséricorde; pleurez l'abandon de mes fils si jeunes et si innocens. Enfans malheureux, voyez le père de votre père : voici votre aïeul, noire maître; baisez-lui les mains, demandez-lui qu'il ait pitié de vous et de votre mère, dont il vient vous dérober la vie.

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