VII. — ■ DELA CORRESPONDANCE COMME CROISSANT EN GÉNÉRALITÉ
156. — L'accroissemenl de généralité de la correspondance que nous avons à examiner ici se montre dans la reconnaissance de coexistences ci séquences communes a plusieurs classes autres que celles qui caractérisent des chisses spéciales — coexistences ei séquences communes à beaucoup de classes (pie l'on en es4 \ enu à considérer comme entièrement dissemblables. Ce progrès •^' voit dans les adaptations aux rapports s'étendanl au delà des limites de classes, et subsiste malgré une grande dissimilitude d'apparences.
157. - L'établissemenl d'une généralité de cegenre supérieur, riiilii;iss;nil des classes su perficiellemenl dissemblables, implique nue faculté de reconnaître des attributs comme distingués des objets qui les possèdent. Étant donnée la nécessité qu'il y ail un progrès considérable de correspondance pour que
la séparation requise des attributs se produise et pour que les attributs en rapports constants soient mis en lumière comme se distinguant des attributs à rapports inconstants, le progrès en généralité de correspondance ne peut commencer que lorsqu'on a atteint celte spécialité de correspondance développée qui caractérise les animaux supérieurs. D'où il suit que ce n'est que dans la race humaine que ce genre d'adaptation devient évident.
158. — Cet accroissement de correspondance dans la généralité, de même que ses autres modes d'accroissement, rendent possibles non seulement une durée plus longue de vie, mais aussi une vie supérieure.