‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 194 sur 409 · VIII. — l'argument tiré de la clarté · texte numérisé non relu

VIII. — l'argument tiré de la clarté

410. — Tout le inonde, ceterisparibtis, accepte les verdicts de la conscience donnés en termes vifs de préférence à ceux qui sont donnés en termes faibles. Les verdicts de conscience composés de sensations sont préférés sans hésitation à ceux qui sont composés d'idées de sensations.

lil. — L'unique proposition du Réalisme est présentée en termes vifs, et chacune des nombreuses propositions de l'Idéalisme ou du Scepticisme est présentée en termes faibles. Accordons que, dans les deux cas, le processus de la pensée soit inductif. Les deux processus n'en sont pas moins différents en ceci : que l'unique induction de l'un est composée d'éléments qui ont, pour la plupart, sinon tous, le plus haut haut degré de clarté, tandis que les inductions de l'autre sont composées d'éléments très indistincts.

412. — D'où il suit que le verdict Idéaliste de la conscience ne peut être accepté sans affirmer que les choses sont connues avec d'autant plus de certitude qu'elles sont perçues plus faiblement.

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