‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 322 sur 409 · I. — DE LA CONDUITE EN GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

I. — DE LA CONDUITE EN GÉNÉRAL

1. — La théorie que les corrélatifs s'impliquent réciproquement — qu'on ae peut penser un père sans penser un enfant — a pour un de ses exemples les plus communs la connexion nécessaire entre la conception d'un tout et celle de ses parties. Outre la vérité fondamentale qu'aucune idée d'une partie ne peut se former sans une idée naissante de quelque tout auquel elle appartient, il y a la vérité secondaire qu'aucune idée correcte d'une partie ne peut se former sans une idée correcte du tout corrélatif.

2. — D'où il suit que, tout comme pour comprendre à fond la partie de la conduite dont traite la Morale, nous devons étudier la conduite humaine considérée comme un tout, de môme pour comprendre celle-ci comme un tout, nous devons L'étudier comme faisant partie de ce tout plus grand que conslilm1 la conduite des êtres animés en général. Nous avons aussi à considérer la conduite que tiennent maintenant les créatures de tous les ordres, connue un produit de la conduite qui a amené la vie de toute espèce à son niveau actuel. Ce qui revient a dire que noire premier soin doit être l'étude de L'évolution de la conduite.

'.i. — Notre conception de l'évolution de la conduite doit ('ire formée en corrélation avec celle des organes et des fonctions. Excluant toutes Les coordinations internes, nous prenons ici

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