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de U rarface par U tige d'épreuve et an cCDlrr par le foret.
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(4i) Est-ce à la présence de la potasse ou au degré de calcination seulement que l'argile des eaux-fortes doit ses propriétés fcrrumentaires? Nous avons soumis, en 1818, à l'action du feu, de petites briques composées d'argile détrempée dans des dissolutions de sous-carbonate de potasse, tenant depuis un jusqu'à quinze centièmes de sel, et nous n'avons remarqué aucun rapport entre l'énergie des produits obtenus et les quantités d'oxides alcalins introduites; mais en y réfléchissant depuis, nous avons reconnu qu'en calcinant l'argile sous forme de briques, il était possible que la potasse eût, à raison du coup de feu que cette calcination exige, agi avec une trop grande intensité, et par suite enchaîné les principes de la matière par un commencement de vitrification qui, bien qu'inaperçue, pouvait n'en être pas moins suffisamment prononcée pour détruire toute propriété ferrumentaire.
En conséquence, nous avons recommencé les expériences ainsi qu'il suit : 100 parties d'une argile rouge effervescente (tenant silice 4a, 60; alumine 15,96; oxide de fer 8, 00; carbonate de chaux a4, 64; eau 8, 80) ont été détrempées avec une solution de soude caustique, tenant 10 parties de liqueur saturée, puis desséchées pour être ramenées à l'état pulvérulent, et ensuite calcinées au rouge avec le contact de Fair. 100 parties de schiste ardoise, préalablement calcinées en poudre au contact de l'air, et ne donnant en cet état qu'une pouzzolane presqu'inerte, ont été détrempées avec la même quantité d'eau de soude, puis séchées de nouveau et calcinées comme l'argile précédente.
Ainsi préparées, les deux pouzzolanes ont été mêlées à bonne consistance avec de la chaux grasse eu pâte , obtenue par l'extinction ordiuaire , et les produits immergés sans délai. Les phénomènes qui ont suivi cette immersion sont consignés dans le tableau ci-après :