MANIÈRE DE SE SERVIR DES RÉSUMÉS
Les résumés indiquent quelquefois les réflexions, les affections et les mouvements de l’âme à produire. Pour les utiliser, il suffit de la bonne volonté et dela docilité à l'inspiration de la grâce.
Le plus souvent ils expriment simplement les idées d développer une à une par la réflexion. I1 importe, en effet. de ne point se contenter d'envisager le sujet médité dans son ensemble, mais, pour mieux l’approfondir, de le dé- Composer pièce par pièce, de peser attentivement chaque pensée, chaque mot.
Ce développement qui forme les considérations se fait aisément au moyen de questions auxquelles on s'efforce de répondre.
On peut avoir un petit nombre de ces questions qui servent de passe-partout et s'adaptent aux difrérerits sujets. St François de Sales dit qu’en tout mystère on peut considérer trois points : QUI ? POURQUOI? COMMENT ? Ces questions Peuvent presque toujours s'appliquer à chaque alinéa du résumé et suffisent Pour le développement du sujet.
Qui est ressuscité? Notre Seigneur Jésus-Christ Pourquoi ? Pour sa gloire et Pour notre salut, Comment ? Glorieux et immortel.
D'ailleurs, il sera toujours facile de multiplier les questions. Pour la Passion, on pourra se demander : Qui souffre? Que souffre-t-il ? Pourquoi souffre-t-il? Comment souffre-t-il? A quoi me sérviront les souffrances de mon Sauveur, si je les oublie? si je les méprise? si je les augmente ?
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sd
A RE PEL SE MA ag does saune raraut-ve
ples dans les Méditations mercredi après la Pentecôte,
mesure qu’elle se dit et se répé
Dans une oraison sur une vertu, on répond aux ques-
tions suivantes : En quoi consiste cette vertu ? Quels motifs ai-je de la Pratiquer ? Où en suis-je de cette Prctique? Que dois-je faire à l'avenir à ce sujet ? etc.
S'agit-il par exemple d seignée par Notre Seigneur Jésus-Christ Quel est celui qui fait entendre cette levon ? Que s'est-il pro- Posé par là? Comment l'a-t-il appuyée sur ses exemples ?
Le plus souvent le résumé, étant déjà une réponse à ces différentes questions SOous-entendues, il suffit Pour porter la lumière dans l'esprit d’en développer mentalement
quelque peu les idées en répondaut aux questions : Où? Pourquoi? Comment?
Les considérations Peuvent encore se faire :
1° En développant le résumé comme le ferait un professeur devant ses élèves. :
2° Sous forme de colloque, comme on en voit des exemde M. Hamon : g mardi et 8e
vérité révélée, elle prête l’oet, dès qu’elle en as
evant le Maître qui l’instruit, et, à te à elle-même cette vérité,
pour adorer et
nt le sujet en se repliant sur soi-même, autrement les vérités considérées risqueraient de s’évanouir comme une fumée dis-
De là l'importance des questions de ce genre : d quoi 7e serviront les souffrances de mon Sauveur si je les oublie ? Où en suis-je de la Pratique de cette vertu ? Qu'arrivera-t-il si je continue à vivre comme je vis ? Que dois-je faire pour changer de vie? etc.
Après les considérations, certaines personnes en reviennent toujours à ces trois questions : Qu'ai-je cru ?. Qu'ai-je fait? Que dois-je fair:? ou bien à celles-ci : Que dois-je être ? Que suis-je ? Que dois-je faire à l'avenir ?
Rien de plus simple, rien de plus facile.
C'est ce reisur qui, lorsqu'il est fait sérieusement, provoque les affections ou colloques avec Notre Seigneu ‘sus-Christ, avec la Sainte Vierge et les saints, ains- 3 les résolutions qui sont le fruit de toute bonne craison. Aussi, quand les questions provoquant le retour ne sont Pas exprimées dans le résumé, elles doivent toujours être posées mentalement. .
Aux jours de sécheresse, on Peut encore se servir des résumés comme canevas des affections à produire : actes de foi, de remerciement, de confusion, de ferme propos, de désir, de demande, etc. fi suffit pour cela d’en lire les différents alinéas en forme de Prière en les faisant précé-
| f à th Ë F1 :
der d’une petite formule comme celle-ci : Oui, mon Dieu, je crois que... Je vous remercie, mon Dieu, de... etc. EXEMPLE : \
Soit à faire des actes de foi, de remerciement, de confusion, de demande, à Propos du sujet suivant :