RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX
Nous donnons sous forme de tableaux le résumé de nos expériences. Dans l’un, plus complet, nous avons respecté l’ordre chronologique; dans les suivants, nous avons divisé nos expériences en cinq catégories, de façon à donner succinctement une vue d’ensemble des résultats obtenus.
Certaines de ces observations relatent des accidents survenus au cours d’une vivisection, de sorte que nous n’avons pas toujours pu préciser exactement le moment de l’arrêt de la respiration et du cœur. C'est surtout dans les cas de syncopes chloroformiques que nous nous sommes montrés sobres en détails. Si nous n’avons pas pu déterminer exactement le moment de l’arrêt du cœur, nous avons presque toujours observé de visu son repos absolu. Pour certains cas signalés dans notre résumé, le massage fut effectué après l’insuccès de la respiration artificielle, mais, le plus souvenf dans un délai assez court : nous étions, en somme, dans la situation d’un chirurgien constatant une syncope au cours d’une opération. Nos résultats montrent qu’il y a avantage à ne pas différer le massage, car on est moins exposé à déterminer des trémulations fibrillaires.
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De là, ainsi que nous l’avons déjà dit, le grand avantage de la méthode sous-diaphragmatique, du moins dans le cours d’une laparotomie. N’ayant point d’opération nouvelle à effectuer, le chirurgien pourra masser aussitôt le cœur à travers le ■ diaphragme, sans attendre l’insuccès des méthodes habituellement employées.