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+R les ner: par quelque pensée de foi et quelque is bienveillant ?
° Avons-nous étendu cette compassion et
ces manières encourageantes à notre propre cœur, détournant de lui tout dépit, tout découragement à la vue de sa faiblesse, de sa légèreté, de ses langueurs, de son peu de progrès dans la vertu, en particulier dans l'esprit d’oraison, ou de ses déceptions, dans les travaux du saint mi- D nistère ?
Conclusion.
Oui, mon Dieu, je veux, avec votre grâce,
éviter dans votre service le dépit et le découra- gement, qui sont des ennemis funestes. Mais, je
vous en supplie, préservez-moi aussi de l’apathie. Donnez-moi une sainte indignation contre moimême à la vue de ma lâcheté dans la voie du sacrifice, de mes ingratitudes pour vos bontés, de mes manques de parole si fréquents, si graves envers vous. Il est juste que je m'indigne pour échapper à votre indignation éternelle.
Attachements terrestres, sensualités dans la vie quotidienne, recherches d’amour-propre, sortez de mon cœur, autrement, dans mon indignation, je prends un fouet pour vous en chasser, et je ne cesserai de vous poursuivre jusqu’à ce que vous cessiez de le déshonorer. Mort à la nature, gloire à Dieu seul. Dés que j'en serai venu là,
ma colère s’apaisera ; 1 : Le que douceur, qu'hymnes de reco
CONFÉRENCE