PISCINE PROBATIQUE. - LA CONFESSION
“ confrère qui lui confie son âme. Rien, du reste, n’em- : pêche, outre ce secours habituel à proximité, de consulter à distance, à des époques fixes ou pour des cas plus graves, quelque homme de Dieu dont on a pu apprécier depuis longtemps la com-
pétence, la sureté de coup d’œil, la charité. Enfin et surtout, le protecteur des faibles et des délaissés, Dieu, est là pour qui le cherche avec conflance. Si donc quelqu'un végète et décline dans
les voies de la vertu, au lieu de se plaindre des autres et de déprécier les secours mis à sa portée, |
il doit n’attribuer ordinairement qu'à lui la médio.
crité des résultats. Qu'il change et Dieu changera
à son égard, et son pauvre cœur malade sera, lui
aussi, changé, guéri, transformé.
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