Il médite souvent le de. 1 chas
teté parfaite à laquelle il s’est volontairement consacré, devant le monde, devant l'Église et devant Dieu, regardant cet engagement comme son tré-
sor, son honneur, sa force pour faire le bien. Une
lumière pratique, accessible à tous les yeux, per-
suasive. à tous les cœurs,’ sort en effet de la chas-
teté et proclame la divinité de la religion catho-
ne qui seule sait produire une si belle floraison.
+ Il se garde d'oublier sa fragilité et
de se fier aucunement à lui-même. Si par mal-
heur quelque chute, publique ou occulte, arrive ne
à sa connaissance, il en pleure, il en demande
pardon à Dieu, il s'impose des pénitences expia-
toires ; mais, loin de jeter la pierre à qui que ce
soit, il se dit à lui-même: « C'est par la foi que
tu es debout, n’aie pas de sentiments altiers, crains Er
LÈre mériter la grâce de la fidélité, ee ne attentif à la fuite des occasions, intérieures ou extérieures ; il s’abaisse sincèrement dans