Psalra. l
meum plénum estrore '. » Ma rosée, c'est la grâce qui va guérir tes infirmités, te reposer de tes fatigues, renouveler tes forces, noyer tes passions, rafraîchir tes vertus, et donner à ton amour un joyeux élan vers l'unique bien que doit convoiter l'âme chrétienne. « Ouvre-moi. ouvre-moi : Aperi miki. » Et l'âme s'écrie : c< Voici mon Dieu, je mois en lui toute ma confiance : Ecce Béas meus,fiducialiter agam in eo~. a
Elle l'aime, elle le désire, elle l'appelle, elle veut le posséder, non comme un hôte royal qui honore les lieux où il réside de sa passagère visite, non comme un ami dont on reçoit les caresses dans un quart d'heure d'intimité, mais comme une source de vie où l'on s'abreuve : <( Quemadmodum desiderat cercus ad fontes aqua ■ rum, iia desiderat anima mea ad te, Deus s. »
Telle est. Messieurs, la dernière préparation do Pâme chrétienne aux approches de la communion, préparation si souvent amoindrie, pour ne pas dire annulée, par votre légèreté d'esprit, vos dis-