‹ Retraites pascales (volume 3)Chapitre 102 sur 107 · Ephes., cap. il · texte numérisé non relu

Ephes., cap. il

jourd'hui avec moi, mais pour tous ceux qui, par leur parole, croiront un jour en moi. — Que tous ne fassent qu'un. Comme vous êtes en moi, ô Père, et comme moi je suis en vous, qu'ils soient un en vous, afin que le monde croie que vous m'avez envoyé. — Je leur ai donné la lumière que vous m'avez donnée, pour les unir comme nous sommes unis. — (Encore une fois), je suis en eux, et vous êtes en moi. Qu'ils se fondent, qu'ils se consomment dans une telle unité que le monde reconnaisse à ce signe que je suis votre envoyé et que vous les avez aimés comme vous m'avez aimé1. »

Kien n'est beau, Messieurs, comme l'unité de l'être divin où la société des personnes subsiste sans composition ni division. La même et inséparable nature appartient au Père et au Fils. Ils y demeurent sans être ni confondus, ni mêlés, ni rapprochés, ni contenus. Ils y sont distincts sans différence, ils la possèdent parfaitement sans se la partager. Le Père garde en lui le Verbe qu'il prononce; le Verbe contient en lui le Père qui s'ept parlé. Le Père est dans son Fils, le Fils est

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