TYPE. IV
10 % des cas. Est l'intermédiaire entre le type Ï et le type III. Il est caractérisé par la béance du col vésical sars qu'il y ait à proprement parler une cavité prostatique. L'urètre postérieur est dilaté dans son ensemble, mais va en diminuant de largeur de l’orifice vésical à FPurétre
membraneux.
M Atore
Cette image représente assez bien la forme dite « en flute à Champagne ». (SCHÉMA IV).
EMPEV
70 % des cas. Contraste avec les types précédents. La cavité prostatique existe, jamais très volumineuse, siégeant dans la région du véru montamum et séparée de la vessie par un urètre qui a repris sa forme et soi calibre norimal,
L'ensemble de ce type réalise l’image dite en trois segments, avec un segment supérieur et inferieur représenté par un urètre normal au milieu desquels s’interpose un segment moyen dilaté. D’autres auteurs parlent volontiers d'image « en gourde renversée » ou mieux « en sablier », la cavité vésicale et la loge prostatique représentant les deux réservoirs du sablier. (SCHÉMA V).
À ces cinq schémas nous ajouterons un sixième, celui qui correspond au schéma IV sur lequel serait apparu un rétrécissement post opératoire. On voit ainsi aisément les rapports anatomiques de ce rétrécissement avec la vessie, l’urètre postérieur et la loge prostatique.
Notons que le Dr. H. Duvergey, dans le même article en visage ce rétrécissement et lui donne la frequence de 12 %. Constatation intéressante si nous nous rappelons qu'on considérait autrefois la formation du diaphragme intervésico-prostatique comme plus fréquenic que le rétrécissement vrai et que, dans le même travail, sur 100 malades H. Duvergey n’en a relevé que 2 cas.
ee res