CONCLUSIONS
I. Il existe deux variétés de rétrécissement de l’intestin grêle consécutif aux hernies étranglées : l’un de cause extrinsèque, telle que adhérence, bride ou position vicieuse; l’autre plus spécial est la sténose de l’intestin.
IL est remarquable que cet accident soit si rarement observé.
II. Sa pathogénie rationnelle est la sténose cicatricielle d’un intestin gravement malade au moment de sa réduction.
IL est à noter que la lésion est souvent double, correspondant aux sillons de compression des deux extrémités
de l’anse étranglée.
III. Les signes sont ceux de l’occlusion aiguë, ou, plus fréquemment, de l’obstruction chronique de l'intestin grêle.
Dans plusieurs observations, on a noté de la diarrhée pendant les premiers jours qui suivent la kélotomie.
IV. On ne devra pas s’attarder à un traitement médical incapable de guérir la lésion. Dès que le diagnostic
LE 60e aura été nettement posé, on devra rétablir largement la circulation intestinale.
Divers procédés ont été employés; c’est d’abord la résection qui permet d'enlever toute la portion malade de l'intestin et quiest par suite le traitement de choix.
L'entéro-anastomose a quelques indications spéciales, par exemple la fixité absolue de la région sténosée.
L’entéroplastie, employée une fois, a également donné un succès.
Dans tous les cas publiés et opérés hâtivement, le résultat a été très satisfaisant.
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