CHAPITRE VT
écrits de vil brigand et de scélérate canaille , qu’il fallait dompter et soumettre. C’est une chose assez curieuse de voir San terre agiter le peuple et avilir ce même peuple pour le fait de l’agita tion dont il était l’auteur. Il faudrait comparer ses propres écrits avec sa prétendue popularité. On est aisément convaincu que Santerre, partout perfide, partout lâche, fut toujours l’homme du crime.