‹ Révélations puisées dans les cartons des comités de salut public et de sureté générale, ou, Mémoires (inédits) de Senart, agent du gouvernement révolutionnaire (volume 2)Chapitre 169 sur 190 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

De la Constitution espagnole.

J 7* ^aut qu’im Prince, dans un État représentatif, soit tout-puissant pour faire le bien, et impuissant pour faire le mal.

Voilà la règle invariable.

Or, c’est précisément en cela que se trouve imparfaite la constitution décrétée par les Cortès en 1S1 ï. Le prince se trouve, dans Pim et l'autre cas, paralysé dans son action.

Loin d'exercer quelque influence sur le souverain, il se trouve constamment placé lui-raèmç sous son influence, et la royauté cessant de pouvoir agir efficacement pour le bien général, n est plus qu’une vaine représentât iotn

À quel motif fautdl attribuer ce vice qui détruit Téquilibre social ?

La réponse est facile ; c’çat que la conslitu-

tion espagnole est l’ouvrage (le la démocratie, et que la démocratie est toujours conduite par le système funeste du nivellement.

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