‹ Révélations puisées dans les cartons des comités de salut public et de sûreté générale, ou, Mémoires (inédits) de Sénart, agent du gouvernement révolutionnaireChapitre 21 sur 117 · CHAPITRE YII · texte numérisé non relu

CHAPITRE YII

Conmlot pour les massacres des a ^epteipbre et jours suivans. • — Horreurs et cruautés commises. — Vols et pillages de» dépouilles. — Rixes ) lors du partage de ces rois, entre le» brigands égvfigeurg.

Les massacres, en septembre, des prisonniers de Paris, ont été jusqu'à présent dépeiots de différentes manières; chaque écrivain a plus ou moins varié» Je ne répéterai rien de ce qu'ils ont écrit; mais ea continuant mes détails sur ce qui est omis et que Ton n'a pu dire, j'ajouterai que ces massacres ont été Tun des crimes de Pilt et de la faction d'Orléans» Pitt saisissait avec adresse toutes les occasions de trouble^ s'assurait avec avantage des moyens de faire couler le sang; peu lui importait qui il sacrifiât. D'Orléans et sa faction étaient toujours ea avant, et servaient ses projets et leurs intérêts.

D'Orléans, monstre exécrable, trouva dans ces massacres le moyen de se libérer du paiement annuel d'une somme de cinq cent mille livres de, douaire qu'il payait à sa belle-sœur, la princesse Lamballe (i). La mort était une quittance .Telle fut

(i) Cette imputation nou» a paru si horrible que nau«^

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