CHAPITRE VH
la première spécalatîoa du chef des égorgeurs ! Des détenos avaient sur eux des montres, des boucles, des effets, des assignats; en les égorgeant, la dépouille étail profitable aux complices et aux massacreurs.
Je puis indiquer, au doigt et à Toeil , des pièces
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«voitô cra devoir la vérifier^ pour la démentir ou la eoDÛpiner au prpfit de rhi&toire. Oi» le résultat 4o 1103 în£ofjyi«tionft a ëté , f[ue M. le duc de Pç^tl^ièvre avait çQf^fUfru ^ |^ do|: de la princesse de Laoïballe, sa belle-fille , qu'il liiiavaii promis notammeiit une pension viagère de trente mille livres ^ si elle survivait au prince son époux. Il résulte des pièces inventofiées chez la princesse de Lamballe, appès son décès^ que \eà arrérages do cette peasjoii \^^ «vjiieat été eiaptenieat pajés jusqu'au 9 septembre 1 79a. A cette ép^que^ Sf . \^ d^^ de Pea«^ tbièvre vivait encore, et Pe^tipotion de la rente viagère n'a pu profiter qu'à lui, et après lui à sa fille personnellement, et non à M. le duc d'Orléans avec lequel elle avait été séparée de hieos, par jugement du a5 juillet 1 79a , antérieur par con- «éqjueat au décès de la princesse de Lamballë. Ainsi l'intérêt qu'un &uppos;e ici à AI. \& 4^e d'Orléapf 9'a îam^a eii^té. Noua avons vu le contrat de luartagii de U pjrincejsse 4^ I^iiilial^ , en date, à Turin, du 17 janvier 1767, le contr^atdç m^n.^Ç de feu M. le duc d'Orléans avec mademoiselle de Peptbjèvre, du 4 avrU 1769; l'inventaire fait après le décès de la princesse é» Laiabalte, le «7 janvier «793; la renonciation à la comfOi^Q^uté de S^. le duc 4'0riéan9 par la princesse «on épouse , en date du 5 décembre 1791 , et la sentence 4a séparatîoa èe bien# du 5s5 juillet 179a. — Il ne n^jis rest^^^ijc m<^^ fi^tf que l'auteur des Mémoires ^ été mal informé , qije ^^n ^^^f^ tien est dénuée de tout fondement^ et ne cQpstjtue qu'uqe ip« jvi^ne caliMnnîe^ ( Note du libraire, )
écrites 9 signées de Partis y Sergent y TalUefiy qui sont relatives à ces assassinats , et ont une connexité dépendante l'une de Tautre, qui dévoilent le complot du massacre 9 et prouvent que ce ne fut pas l'effet -de Terreur ni de l'effervescence qui donna lieu à cet événement. Je frissonne au seul souvenir de ces lettres ; elles étaient adressées à Maillard y chef des coupe-jarrets de Paris connus sous le nom de Tappe-Durs. Ce Maillard fut chargé , par les chefs du complot 9 du massacre dont il s'agit. Maillard y leur ami y était un escroc ; il fut passé aux verges, et chassé d'un régiment pour vol. Il était le commandant en chef des filoux y des mouchards . et des brigands. Deux membres du complot, susdésignés , écrivirent à ce Maillard. La lettre contenait l'avertissement de disposer sa bande d'une manière utile et sûre ,de l'armer surtout d'assommoirs y de prendre des précautions pour empêcher les cris des ipourans y de faire porter les coups sur la tête , d'expédier promptenient, de faire emplette de vinaigre, à cause de l'odeur, pour en laver les endroits où Ton tuerait, de se précautionner de balais de houx pour bien racler le sang, de chaux .vive, de voitures couvertes pour transporter les cadavres, de bien payer surtout, et d'avertir d'un instant à l'autre de ce qui se passerait. Cette pièce, l'œuvre du crime et de la scélératesse la plus barbare , fut trouvée chez Maillard après sa mort : elle était jointe à d'autres lettres se rattachant au com-