ACTE III, SCÈNE XVlIt
SE, avec désespoir.
Que vous aurez, Monsieur !
dam BON.
A 1il bonne heure ! (li va parler à Melfurt.)
JEANNE, bas à Élise.
Que vas-tu faire?
ÉLISE, hors d’eUe-mcine.
Je dirai tout... ce sera mon châtiment.
JEANNE, à demi voix.
Et son malheur à lui !
DALI BON, à Melfort avec colère.
Vous aviez raison... c’était un omplot! ma femme était contre vous.
ÉLISE, stupéfaite.
Moi 1
JEANNE, avec force.
Eli bien, oui ! voilà ce qu’elle n’osait avouer, (a Melfort.) et ce que je voulais vous dire, Monsieur. Bien avant l’arrivée de monsieur Melfort... elle avait promis ses bons offices près de moi à monsieur Euryale, son cousin, son cher cousin !
EURYALE
C’est vrai!..
- JEANNE, cherchant ses mots.
E sc croyant obligée par celte promesse et par devoir de parenté à servir ses projets...
EURYALE
Celte bonne cousine...
JEANNE
Elle n'a peut-être pas protégé Monsieur avec toute la chaleur que tu désirais; car, placée entre son mari et sa famille, elle a fini par se renfermer dans une stricte neutralité.
DALI BON, avec humeur.
Neutralité armée !
JEANNE
Non... et encore... elle était si désolée... si inquiète... si repentante de ne s'ètre pas conformée en tout... aux intentions de son seigneur et maître, que j'ai vu le moment où elle en perdait la tête, et se croyait coupable des plus grands crimes.. j
DALIBON.
Quoi ! c’était la cause?..
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IIÊVÜS D’A MOU U.