I.A REVISION DE LA MÉDECINE
'Nous citerons le fait suivant.
En Hollande les médecins se servent généralement de la teinture d’aconit (aconitum napellus ) contre les névralgies. Or, il arriva à un docteur de prescrire un certain nombre dégouttes dans un peu d’eau (15 à 20). Après la deuxième ou la troisième ingestion, le malade se trouva mal à défaillir. On courut aussitôt chez le docteur qui, dès son arrivée — voulant prouver à la famille qu’il n’avait pas outrepassé la dose voulue, — prit le double de gouttes. A peine fut-il rentré chez lui qu’il tomba comme foudroyé et mourut.
Gela fait voir combien les prescriptions allopathiques sont dangereuses avec les substances héroïques, puisqu’il est impossible d’en calculer les effets.
Avec les granules dosimétriques cela n’arrivera pas, parce qu’on peut toujours s’arrêter à temps. Il suffit que le médecin donne ses instructions en conséquence.
Ainsi, dans la fièvre aiguë,le signe pathognomonique, c’est la chaleur et le pouls. Avec la montre et un thermomètre médical on est à l’abri de tout danger.
La durée de la fièvre implique le danger, comme le feu dans un incendie. 11 importe donc de l’abattre le plus prochainement possible, ou du moins de la diminuer, de manière à mettre les organes à l’abri. C’est, ce
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qu’on obtient en dosimétrie avec les alcaloïdes dits défervescents.
Les anciens pensaient que toute fièvre devait avoir son cours, parce qu’elle détruit le principe morbide. Mais il ne faut pas jouer avec le feu.
Il y a deux sortes de fièvre : la fièvre idiopathique et la fièvre symptomatique. La première est encore un simple phénomène dynamique qu’il est important d’arrêter. La seconde est le résultat de la consomption intérieure avec lésion organique.
Cette consomption — à laquelle on donne le nom de phtisie — si elle ne peut être arrêtée du coup, peut être, diminuée graduellement, en même temps que la lésion organique elle-même.
C’est le cas pour la phtisie pulmonaire ou consomption du poumon. De nombreux exemples — en dosimétrie — ont fait voir des guérisons, sinon complètes, du moins suffisantes pour permettre au malade de vivre encore tout un temps.
Nous avons parlé plus haut du remède Koch, qui a
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fait tant de bruit dans le monde médical et dans le public. Pour ce dernier, rien d’étonnant: mais que le premier se soit laissé emballer, c’est ce qu’on né comprend pas — ou du moins ce que l’impuissance de l’allopathie seule explique. Les médecins dosimètres ne sont pas désarmés et n’ont pas besoin d’introduire dans l’économie un principe virulent.
Mais autre chose est la prophylaxie des maladies infectieuses. Ainsi Jenner, parla vaccination, s’il rfa pas extirpé la variole, du moins il l’a tellement atténuée quelle est devenue l’exception et est inoffensive par elle-même. Les gouvernements ont donc le droit et le devoir de la répandre.
Les vaccinations anti-rabiques de Pasteur rentrent dans la même catégorie, mais sont moins certaines, la rage étant une maladie qui naît spontanément chez les animaux, et même chez l’homme.
Mais revenons à la fièvre première idiopathique. Croit-on qu’il soit humain de laisser un malade se consumer, comme dans la tunique de Nessus ? Poser la question, c’est la résoudre.
Le moyen de l’empêcher dira-t-on ? Nous l’avons indiqué; et près de vingt années d’expérience l’ont sanctionné.Si les médecins allopathes ne veulent pas se ren-
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dre à l’évidence, c’est qu’ils sont de ceux dont parlent les livres saints : Oculos, aures habent et non viderunt et non audierunt. Ufaut les plaindre, mais surtout leurs malades. C’est au public, maintenant averti, à faire en quelque sorte sa propre police sanitaire.
Moyens de la méthode dosimétrique.
Comme son nom l’indique, la dosimétrie est l’adaptation du remède au mal et au malade, tandis qu’en allopathie c’est souvent tout le contraire.
En allopathie on emploie le médicament brut ; en dosimétrie, au contraire, on le dégage — comme l’or de son minerai.
En allopathie on médicamente sans mesure : autant pour un enfant ; autant pour une femme ; autant pour un homme adulte ; autant pour un vieillard ; comme si
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