X. gemina n. sp
6-3 — - Bord antérieur du prothorax, vu de devant, anguleusement échancré ;fig. 400). Yeux nullement détachés des tempes fig. 400). à peine surélevés au bord postérieur. Front avec une couronne beaucoup plus haute que large de longues soies rousses dressées (fig. 400, 401). Angle suturai des élytres séparé du reste de la déclivité par une carène oblique [Cig. 402). Bord externe des élytres échancré en arrière; bord apical unidenté de chaque côté. Long. 4 mill X. Leai )i. np.
- Prothorax portant en avant deux touffes de longues soies rousses recourbées en dessous et en dedans (fig. 404 à 406). Aire postérieure du pronotum imponctuée. Déclivité apicale régulièrement convexe, faiblement déclive (fig. 405). Couronne frontale représentée de chaque côté par une rangée de soies très longues, recourbées en dessus et en dedans et entrecroisées avec celles
Revisio)! des Bostrijchides.
de la rangée opposée (fig. 40.) et 406). Bord apical des l'iytres simple. Long. 4 ii mil! X. hirticollis Blackb.
8-1 — Déclivité apicale des élytres concave de part et d'autre de la suture. Pas de couronne de longues soies dressées sur le front. Élytres séparément mucronés à l'apex. Long. 4 mil!, env X. mystica Bkickb,
Xylobosca bispinosa (5).
l'Voir tabl. des mâles 1. — Fig. 390, 393 et .394 du texte).
Mac Leay, 1S72. Tnitis. Ent. Soc. of Seic South Wales, II, p. 270.
? canina Blackburn, 1893. Tranfi. Roij. Soc. of South Austr., XVII, p. 131 (').
Long. 3-3 1/2 mill. — Assez court, parallèle; brun, rougeàtre sur le prothorax et à la base des élytres; antennes et pattes rousses; tibias brunâtres. Suture fronto-clypéale bien marquée, plus enfoncée au milieu.
Front lirillant, assez densément et assez linement ponctué, râpeux-granuleux sur les côtés, sans poils dressés. Yeux assez gros, bien détachés des tempes. Prothorax subcarré, légèrement transverse, un peu élargi en avant, faiblement arrondi sur les côtés; aire suscéphalique finement râpeuse. Aire postérieure du pn»uotum marquée de p(iints enfoncés assez lins et assez denses, râpeux dans la région médiane. Élytres densément et assez fortement ponctués sur ses parties dorsale et latérales, subgranuleux et comme chagrinés près des bords de la déclivité apicale; celle-ci fortement et très densément ponctuée (sauf dans l'angle suturai) et bordée sur la presque totalité de son pourtour par une carène circulaire régulièrement saillante. Déclivité apicale armée de deux très fortes épines divergentes, très larges à la base, graduellement amincies vers la pointe qui est émoussée et s'insérant
(1) La description de Blacliburn conviendrait parfaitement aux spécimens que nous avons sous les yeux, s'il n'y était indiqué que la tête porte de longues soies (capite longe setoso).
Fig. 393 et 394. — Xylobosca tnspinosa c^.
P. Lesxe.
côte à cùte sur la suture, un peu au-dessous du milieu de la déclivité. Bord inléro-apical des élytres simple, coupant; angle suturai simple. Abdomen peu brillant, son tégument lînement rugueux; l**'' segment abdominal deux fois aussi long que le suivant ; 4'" segment à peine visible et seulement sur les côtés, le 5^ très court. Cuisses antérieures courtes et larges, 'i" article des tarses antérieurs deux fois aussi long que le 4«.
Distribution f/éogniphique. — Cette forme parait être répandue dans toute l'Australie (^).
Xylobosca elongatula (Ç).
(Voir tabl. des femelles 1, 2. 3, 4, - Fig. 39o à 397 du texte).
Mac Leay, 1872, Trans. Eut. Soc. of New South Wales , II, p. 276.
Long. 4 mill. — Allongée, parallèle; d'un brun foncé, brillant en dessus, avec la base des élytres à peine teintée de roussàtre ; antennes
Fig. 395 à 397. — Xylobosca elongatula Q. Corps vu en dessus ((ig. 395) ; tête et bord antérieur du prolliorax, vus de trois quarts (lig. 396) ; extrémités postérieures des élytres et de l'al)domen, vues de derrière (fig. 397); a, dernier segment apparent^de l'ajjflomen ; ov, oviscapte.
(1) Territoire du Nord : Rivière Adélaïde [J.-J. Walker in Coll. liedel). Queensland : Cap Yorli [Coll. (therlhur); Gayndali [Mac Leay). Nouvelle- Galles du Sud : Tamworlh [ {.-^f. Lea). Australie du Sud et Australie occidentale [British Muséum).
Le A. canina Blackb. provient des Blue Mounts (Nouvelle-Galles du Sud).
Ili'visinn des liosinjchidps. 569
cl pattes rousses; tibias brunâtres. Dépression frontale très baute, limitée supérieurement par une impression arquée, sa surface assez fortement ponctuée, plus densémcnt vers le bas et bérissée de poils raides et courts dirigés vers le baut, qui se disposent le long de ebaque bord latéral en une rangée longitudinale. Yeux assez fortement détacbés des tempes. Prothorax allongé, sultparalléle. non échaucré au l)ord antérieur; aire suscéphabque râpeuse. Aire postérieure du pronotum densément et assez finement ponctuée. Élytres densément et assez fortement ponctués, légèrement rétrécis vers l'apex; déclivité apicale présentant dans sa moitié supérieure une gibbosité subbémispbériciue, diamétralement traversée par la suture; celle-ci élevée et saillante vers le milieu de la déclivité. Bord apical des élytres largement et profondément échancré en arc de cercle en debors, et frangé de longues soies rousses sur le pourtour de cette échancrure. Angle suturai lobé, légèrement reployé en dessous, i"' segment apparent de l'abdomen très grand, au moins aussi long que Fensemble des suivants; 2*^ segment légèrement explané au milieu et sinué au bord postérieur; 3<^et 4<^ segments visibles seulement sur les côtés sur une faible largeur: 5"^ segment largement et profondément écbancré en arrière. Les angles limitants de cette échancrure sont spiniformes et le fond donne naissance à deux lamelles chitineuses rectangulaires contigiiës au bi.ird interne . Tibias postérieurs avec quelques longues soies en debors. Pilosité de la face interne des tarses antérieurs très longue.
Di!<trH)Mtion <jéogriiphi(juc. — Australie orientale (').
Xylobosca gemina /(. sp. (Ç).
(Voir tabl. des femelles 1, i, 3. o. — Fig. 398 du texte).
Long. 3 1/2 mill. — Allongée, parallèle; d'un brun foncé assez brillant sur les élytres, très brillant sur l'aire postérieure du pronotum; base des élytres et déclivité apicale teintées de roussàtres; antennes et pattes rousses. Dépression frontale très baute, glabre, éparsement ponctuée et brillante dans sa moitié supérieure, densément ponctuée et revêtue de poils raides très courts dans sa partie inférieure. Yeux faiblement surélevés au bord postérieur. Bord antérieur du prothorax
(J) Queensland : Gayndali (.l/«c£(?rty). Nouvelles Galles du Sud : Tainworth {A. -M. Lea).
C'est grâce à une très obligeante rormnunication de M. A. -M. Lea que nous avons pu étudier nous-même celte espèce.
o70 P. Lesne.
tronqué. Aire postérieure du pronotum marquée d'une ponctuation
line, assez dense, nullement râpeuse. Ponctuation des élytres assez
dense, très fuie, subobsolète, mieux marquée en
arrière sur la déclivité apicale et au voisinage du
bord supérieur de celle-ci. La moitié supérieure de la déclivité est en grande partie occupée par Ki<T 398 — Ëchan- *^^"*^' ^''^l^c^^iti' subliémisphérique à la limite infécrure du dernier seg- rieurs, de laquelle la suture est saillante et très ment abdominal cliez obtusément dentée. Déclivité limitée au bord laie XijloOosca (je- téral par une carène peu élevée se continuant vers mina Q. k' bas jusqu'à l'angle suturai; celui-ci légèrement
denliforme. Bord apicaldes élytres entier, l"^'' segment apparent de l'abdomen près de deux fois aussi long que le suivant, mais plus court que le reste de l'abdomen ; 3« segment visible dans toute sa largeur, le 4« visible seulement sur les côtés ; 5^ segment court, profondément entaillé au milieu du bord postérieur, les angles limitants de cette entaille saillants, dentiformes, marqués au côté externe d'un sillon oblique court et profond.
Distribution géographique. — Australie orientale (^).
Xylobosca Leai ii. sp. (9).
(Voir tabl. des femelles 1, 2, 6. — Fig. 389, 391, 39â et 399 à 403
du texte).
Long. 4 mill. — Allongée, parallèle; corps un peu moins étroit que chez les deux espèces précédentes. D'un brun foncé avec la région dorsale basilaire des élytres et la déclivité apicale teintées de roux; aire postérieure du pronotum d'un noir brillant; antennes rousses; pattes d'un brun roussàtre avec les cuisses antérieures plus claires. Tête ornée en dessus d'une couronne de soies rousses, dressées, s'étendant des angles antérieurs de l'épistome jusque très avant sur le vertex, sur une longueur beaucoup plus grande que sa largeur; l'espace limité par cette couronne pileuse est déprimé, assez fortement ponctué et couvert de poils lins rebroussés vers le haut. Yeux peu convexes, à peine surélevés au bord postérieur. Dernier article des antennes étroit, allongé. Prothorax subcarré, parallèle sur les côtés, rétréci tout à fait en avant et anguleusement échancré au bord antérieur. Miheu de l'aire
(1) -Queensland : ("ooklown. en août {Meek in Coll. OberthUr). — Type unique $.
lU'vision th's Bostrijchides.
iÔ2
lo:i
postérii'Ui't' du proiiotuiu avec une pdiictuntion imo, peu dense, non ou faiblement râpeuse. Éhtres peu brilkints, d'aspect subcbagriné, couverts dans leurs régions dorsale et latérales d'une ^'>f
ponctuation dense et assez line. Au voisinage dubord supérieur de la déclivité apicale le tégument devient mat et comme feutré par suite de la présence d'une pubescencetrès Une et très courte. Déclivité un peu plus deusément et moins finement ponctuée que le reste des élytres, mate, offrant dans sa partie supérieure une gibbosité commune aux deux élytres, au-dessous de laquelle la suture devient saillante et l'orme comme deux lèvres oljtusément dentées au milieu. Ces lèvres, au Heu de se continuer jusqu'à l'angle suturai, se détachent de la suture vers le tiers inférieur de la déclivité, rejoignent le bord apical de l'élytre au niveau d'une dent aiguë dont celui-ci est armé et se raccordent chacune à la côte marginale inféro-Iatérale. Par suite de la présence de la côte oblique l'angle suturai, qui est lui-même émoussé et faiblement saillant, est connue déprimé. Bord externe de l'éhtre assez fortement sinué au tournant postérieur, immédiatement contre la côte latérale de la déclivité; les bords du sinus sont garnis de longues soies rousses. 1"' segment abdominal plus de deux fois aussi long que le suivant; celui-ci et le 3^ normaux, courts; ¥ segment fournissant en arrière ('), sur la ligne médiane, un lobe rectangulaire assez large dont le bord apical est échancré dans toute sa largeur. Ce lobe fait saillie au fond de l'échancrure large et profonde qui entame en arrière le 5" segment. Cuisses antérieures larges, très courtes, moins d'une fois et demie aussi longues que
Fig. 399 à 403. — Xijlobosca Lcai Ô. Corps, vu en dessus (fig. 399) ; tête et portion antérieure du prolliorax, vues de devant et de profil (fig. 'lOO et 'lOl); déclivité apicale des élytres, vue de trois quarts (fig. i02); al)dornen, vu en dessous (fig. 503).
(1) L'origine du lobe dont nous parlons est difficile à déterminer et nous conservons quelques doutes sur son attribution au i" segment apparent.
372 P- Lesne.
larges. Tibias postérieurs avec qviel(iues longues soies en dehors. 2"^ article (les tarses antérieurs plus large que les suivants.
Cette espèce présente plusieurs caractères très remarquables. Le plus exceptionnel est la convexité relativement très faible des yeux, qui ne sont aucunement détachés des tempes en arrière.
Distribution géographique. — Tasmanie (A.-M. Lea) (').
Xylobosca hirticollis (Ç).
(Voir tabl. des femelles 1, 7. — Fig. 404 à 406 du texte).
Blackburn, 1897, Trans. lioij. Soc. of Soutli Austr., 1897, p. 92.
Long. 4-4 12 mill. — Forme moins allongée que chez les espèces précédentes; prothorax grand, un peu plus large que les élytres. Tète, prothorax, poitrine et abdomen d'un noir brillant; élytres et région de la râpe prothoraciqiie châtain; antennes et pattes rousses. Yeux assez gros, très fortement détachés des tempes. Front très linement ponctué, portant de chaque côté un large faisceau de très longues soies rousses qui s'insèrent immédiatement contre le bord interne de l'œil et contre celui de la fossette antennaire. Chaque faisceau, formé de soies très serrées, s'élève d'abord perpendiculairement au front, s'infléchit ensuite vers le haut en convergeant avec l'autre faisceau, puis, se recourbant vers l'œil du côté opposé, il entrecroise ses soies avec celles du faisceau symétrique. Le prothorax présente aussi sur sa face décUve antérieure deux faisceaux de longues soies rousses, qui s'insèrent suivant deux lignes transverses, situées immédiatement en avant des premières dents latérales de la râpe. Ces faisceaux prothoraciques sont convergents et le bout de leurs soies atteint le point de croisement des faisceaux céphahques. Prothorax allongé, rectangulaire, ses côtés rectihgnes ; portion du pronotum située en avant des faisceaux pileux brillante et presque Hsse, verticale; râpe réduite à quelques dents très courtes, toutes situées à distance du bord antérieur. Aire postérieure du pronotum lisse et brillante. Élytres finement, râpeusement et assez densément ponctués et couverts d'une pubescence dense et très fme, à demi dressée. Déclivité apicale très réguhèrement convexe, non séparée de la région dorsale des élytres, finement carénée au bord inféro-latéral, ponctuée et pubescente comme le dos des élytres ; suture non élevée sur la déchvité; bord apical simple, coupant; angle suturai
(1) Les types, que nous avons déposés au Muséum d'Histoire naturelle de Paris, nous ont été aimablement envoyés par M. A.-M. Lea.
Rpvision des Bostnjchidcs.
marqué, un peu obtus, non eu saillie. Hanches postérieures saillantes. Aijdomen finement pubescent, ses 3<^ et 4" segments visibles seulement sur les côtés, le o*^ segment subtectiforme, très profondément et assez largement échancré au milieu, les bords de Féchancrure étant légèrement relevés. Trocbanters antérieurs présentant en avant une facette
Fig. 404 à 406. — Xylobosca hirtlcollis $. Corps, vu en dessus et de prolil (fig. 404 et 405); tête et piolhorax, vus de devant (lig. 406).
très lisse et très brillante. Cuisses courtes, robustes, surtout les antérieures. Tibias postérieurs sans soies dressées en dehors. Calcar des tibias allongés, dépassant le milieu du 2* article tarsien.
Par ses caractères insolites, cette espèce compte parmi les plus curieuses de la famille.
Distribution géographique. — Australie occidentale (').
(1) Baie du Roebuck (Frenctx, sec. Blarhburn). King George's Sound.
o74 P. Lesne.
Xylobosca mystica.
(Voir tabl. ties mâles 2 et labl. des femelles 8). .
Blackburu, 1890, Proc. Linn. Soc. of New South ]y(iles, 2*= sér., lY, p. 1263 (').
Nous n'avons pas va celte espèce ; mais la description qu'en a donnée M. Blackburn permet de la ranger avec certitude dans le genre actuel et de la distinguer des formes congénères. Nous transcrivons ici cette description (-) :
a Ç Elongata; cylindrica; sat nitida ; glabra; picea, antennis, palpis tarsisqtie testaceis, femoribus tibiisque rufescentibus : capitesatelongato, longiludinaliter sat crebre strigato , antennis prothorace vix brevioribus ; prothorace etytrorum latitudine, quam latiori fere longiori, antice sat angnstato, poslice subtilius sparsim conspicue punctulato, antice cretire granulato rugoso tuberculis nonnullis majoribus intermixtis (praecipue latera versus), utrinque nnco supra oculum liaud armato ; eltjtris crebrius fortins vix rugulose [apicem versus vix magis fortiter) pnnctulatis, postice minus abrupte declivibus apice singnlatim valde productis et intus acute angustalis, parte declivi ad latera carinata et utrinque concava, sutura antice plana in parte declivi sat fortiter carinata, apice minute spinoso-producta; humeris lacvibus; tarsis posterioribns 4 gracilibus compressis, supra visis fere capilliformibus, tarsis anticis perlonge pilosis; tibiis anticis subtus minute denticulatis.
« Long. 1 4j5; lat. 3,5 lin.
« La portion non déclive des élytres est exactement deux fois aussi longue que la partie déclive. Les denticulations du dessous des tibias antérieurs sont à peine perceptibles sans l'aide d'un microscope composé.
« En compagnie du spécimen décrit j'ai trouvé un exemplaire qui, je n'en doute pas, était le c^ de la même espèce; mais, par infortune, je l'ai brisé en essayant d'examiner ses organes buccaux. Il diffère de la ^ par sa forme beaucoup plus courte et plus large, avec les tarses antérieurs non pileux et la déclivité postérieure des élytres plus grande , plus forlement délimitée et presque plane. La partie postérieure déclive des élytres était prolongée vers le bas au delà du niveau de la face inférieure du corps (comme dans la 9), mais les élytres étaient conjointement arrondis ou peut-être un peu angulés à l'apex, non comme dans la Q séparément mucronés à l'extrémité avec la suture elle-même prolongée en une petite é|)ine faisant saillie dans l'écliancrure trian-
{A.-M. Lea); un exemplaire de cette espèce nousaététrès aimablement envoyé par .M. A. -M. Lea.
(1) M. Blackburn a décrit la Ç comme étant le c^ et inversement.
(2) En intervertissant les sexes.
Hevisio)i (les liositrijcliides.
gulaire entre l'apex des élylres. Il était en apparence si diÛ'érent de la '^ que ses rapports avec elle ne nous eussent probablement pas été suggérés si je n'avais pris les deux spécimens dans de semblables galeries dan s la même |iii'ce de bois; mais tous deux, lorsqu'ils sont placés côte à côte, se ressemblent par beaucoup de caraclères frappants, ayant des antennes identiques et la sculjiture de toutes les parties semblable de même que l'absence assez peu fréquente d'épine dentiforme au bord antérieur du prothorax, la structure très inhabituelle des quatre tarses postérieurs et le prolongement vers le bas de l'apex des élytres. »
Distribution géographique Blackburn) (').
Australie du Sud : Pétorsburg- (T.
Genre Xylonîtes n. g.
(Voir tabl. des genres 1, 31. 32, 33).
Forme allongée. Front sim|)le, légèrement déprimi', couvert de soies dressées. Mandibules assez pointues, normales. Yeux assez petits, bien détachés des tempes. Antennes de neuf articles, les articles 3-6 pris
Fig. 407 à 410. — Antennes das Xylonites reliisus Q (lig. 407) et praeustus J (lig. 409), vues parla face antérieure ; articles 2-6 de l'antenne et 1"' article de la massue, vus par la face postérieure, chez le AT. retusus (f {tig.l'iOS); C' article de la massue, vu par la face antérieure, chez le X. praeustus Q (fig. 410).
(1) « Extrait du bois d'un arbre vivant.
o76 P. Lesxe.
ensemble presque aussi longs que le premier de la massue; articles de la massue sans grandes dépressions nettement délimitées ('). Protliora\ dépourvu de suture latérale, assez fortement arrondi sur les côtés, la dent redressée de ses angles antérieurs insérée à quelque distance du bord. Aire postérieure du pronolum lisse et brillante. Sillon marginal des élj très brusquement interrompu au tournant apical. Bord inféro-apical des élytres non conformé en fau\-épipleure. Tibias postérieurs portant de longues soies en dehors. Tarses ornés de longs poils au côté interne (^).
(5 Élytres conjointement arrondis ou angulés au liord apical, non (■chancres en arrière. Pièces pleurales du dernier segment de l'abdomen bien visibles, prolongées en arrière jusqu'auprès de la ligne médiane.
ç Bord apical des élytres fortement échancré de chaque côté. Dernier segment de l'abdomen sans pièces pleurales apparentes, bidenté au miheu de son bord postérieur.
Ce genre, qui constitue l'un des types les plus curieux de Xijlopertha, ne renferme que deux espèces habitant la région paléarctique.
1-2 — 1'^'' et 2^ articles de la massue antennaire aussi larges ([ue longs (lîg. 407). Prolborax à peine moins long que large. Élytres sans épines ni tubercules sur les bords de la déclivité apicale (tlg. 414 et 415). 2" et S*" articles des tarses notablement plus larges que les suivants (fig. 411). Élytres, cuisses et tibias bruns. — 6 Bord supérieur de la déclivité apicale avec de longs poils dressés (tlg. 414). — 9 Lobes suturaux de l'apex des élytres avec de longues soies rousses en dessus. Bords de l'échancrure apicale des élytres parallèles, non renflés en bourrelet (flg. 415, 416). Dernier segment apparent de l'abdomen fortement sillonné sur la ligne médiane et ofl'rant au milieu du bord postérieur deux grandes dents très pointues au sommet (tlg. 412). — Long. 3-6 mill X. retusus 01.
(1) Les aires de condensation des pores sont limitées seulement sur une faible portion, au côté pioximo-interne (fig. 382 à 385).
(2) En outre la suture fronto-clypéale est très enfoncée au milieu et les dents de la râpe prolboracique sont mêlées de denlicules.
Il'vision (les Bostruchides. ,")77
2-1 — 1*^'' et 2*^ articles de la massue antennaire plus longs que larges (fig. 409). Prothorax nettement transverse. Déclivité apicaledes élytres munie latéralement, de chaque côté, d'une épine ou d'un tubercule (lig. 420 et 421). 2'' et 3" articles des tarses antérieurs à peine plus larges que les suivants (fig. 417). Élytres roux châtain: cuisses rousses. — d Pubcscence du bord supérieur de la déclivité apicale très courte. — ç Lobes suturaux des élytres sans poils dressés en dessus. Bords de l'échancrure apicale des élytres non parallèles, renth's en un large bourrelet (fig. 421 et 422). Dernier segment abdominal sans sillon médian, les dents de son bord postérieur émous-
sées au sommet (fig. 419). — Long. 4-8 mill