ACTE PREMIER
MADAME DE VOVES.
Si VOUS croyez me rassurer !
MADAME IIERBEAU.
Je VOUS dis ce qui me vient. Ce que j"ai peine à comprendre, c'est que vous preniez cela si à cœur. Que feriez-vuus de plus si madame Rousseau était volre fille?
MADAME DE VOVES.
V Elle est presque ma fille. Sa mère me l'a confiée.
MADAME IIERBEAU.
Intéressante, la mère ?
MADAME DE VOVES.
Une femme qui abandonne son enfant n'est pas intéressante. Mais je l'aimais telle qu'elle était... Je veux remplacer celte pauvre morte et arrêter, si je puis, les conséquences de sa faute... C'est pour moi un devoir sacré.
MADAME UERBEAU.
Vous êtes étrange. N'a-t-on pas toujours assez de devoirs, sans en Inventer?
MADAME DE VOVES.
Ils vont encore se rencontrer cliez vous. Il faudrait veiller sur elle, sans qu'elle s'en aperçût. Puis-je compter, en cas de besoin, sur votre aide ?
MADAME IIERBEAU.
Vous savez que je vous suis toute dévouée... Mais ce que vous ferez ou rien...