LIVRE VÏIÏ
t)û oirnement de cette entrée solennelle. Ce prince , que ses ennemis avaient représenté comme le tyran de la pi'ovince,, paraissait, aux transports de la joie générale , en être devenu f'idole. Il se mêlait sans doute à cet empressement et à cette joie un désir marqué d'humilier la cour ; mais cette sin> gularité inespérée de voir ce jeune prince rétabli par la souveraine même qui Pavait persécuté, et devant laquelle il n'a* vait point fléchi, ajoutait encore à l'allégresse publique. Chacun <!royait voir dans cet événement le retour constant de la paix et de la liberté.