‹ Révolutions de Pologne (volume 3)Chapitre 152 sur 184 · XVII. Fin de la commission de Mokranowski · texte numérisé non relu

XVII. Fin de la commission de Mokranowski

Mokranowski recueillit alors le fruit de quarante ans de probité. Dans le temps où il était employé à une perfidie.

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ceux même qui en étaient les victimes ne l'en soupçonnèrent point. Le vieux Pulaski écrivit : « Tant de meurtres et de pillages font voir la sûreté que nous pourrions nouspromettre pendant nosconférences. Cette nation et ses chefs ne se conduisent pas par les règles militaires, ils n'agissent que comme des assassins ; avertissez-nous en frère de ce que nous devons penser, et aidez-nous par vos conseils h chasser de notre patrie ces violateurs de toutes les lois des nations ».

Mokranowski reçut dans le même temps l'ordre du sénat qui le rappelait. De retour à Varsovie, il dit au roi : « Sire, ou on vous trompe, ou vous m'avez trompé. iMais dans Fun ou l'autre cas , il ne me , convient plus de vous servir. » Il quitta cette cour, et partit aussitôt pour la France , où Ton continuait encore cette correspondance ignorée du ministère français, et dont le roi de France luimême était confldent. Mokranowski y courut dans l'espoir d'y faire sentir à ce prince que le moment décisif était arrivé. Il n'était même pas sans espérance de déterminer le ministère français à venir au secours de cette infortunée république.

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