LIVRE M
tières ; coite consternation qui régnait en Pologne, et qu clic devait prendre pour une soumission entière à ses volontés; la lettre du roi de Prusse, qui lui était toute espérance de mariage avec son ancien amant; la faveur du nouveau, et les emportements de sa jalousie ; cette lettre de Poniatowski surprise, publiée, et si offensante pour elle ; le caractère de ce jeune homme mieux connu d'elle, depuis que les événements leur avaient également permis à tous deux de s'abai>donner à toute l'étendue de leurs penchants, et que Poniatowski ne pouvait plus, comme autrefois, ne se montrer à elle que sous les apparances qu'il voulait prendre et qu'il avait soin d'étudier; enfin, le massacre d'Yvan, qui lui persuadait que désormais son règne était assuré, sans Tappui d'un royaume voisin : telles furent, sans doute, les causes de cette nouvelle révolution. Elle écrivit à son ambassadeur, qu'elle lui laissait la lj[)erté de choisir dans la maison Czartoryski, le roi qui serait le plus agréable à la nation polonaise ; et il est remarquable que depuis ce temps- là, le prince Adam et le coi&te Oginski sont toujours demeurés chacun dans une égale persuasion d'avoir été l'objet de ce changement.