‹ Reynolds, discours sur la PeintureChapitre 125 sur 302 · CAPITOLE · texte numérisé non relu

CAPITOLE

Au bas de l'escalier ne pas manquer de regarder les lions de marbre égyptiens, qui crachent l’eau par leurs bouches, avec un mouvement comme d'un homme qui sourit. On doit les compter parmi les meilleures antiques de leur espèce à Rome. Ils proviennent de l’église Saint-Étienne del Cacco. Au haut de l’escalier sont deux colosses de Castor et de Pollux avec leurs chevaux de chaque côté : ils font bel effet, sans égaler ceux de Montécavallo.

Au milieu de la place est la fameuse statue équestre de Marc-Aurèle. Le piédestal est de Michel-Ange. La meilleure vue de cette statue est quand on arrive sur la place, à droite. Elle a été dorée, et quelques traces de dorure subsistent sur la tête du cheval. C’est une des vingt-quatre * statues équestres dont Rome ancienne était ornée. |

PALAIS ALTIÉRI

Peu d'ouvrages considérables, sauf deux paysages de Claude Lorrain : les meilleurs de beaucoup que j'aie vus de ce maïtre et même d'aucun autre; en particulier celui où est le temple de Tivoli.

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