‹ Reynolds, discours sur la PeintureChapitre 217 sur 302 · SAINT-EUSTACHE · texte numérisé non relu

SAINT-EUSTACHE

La Flagellation, du Giorgione ‘.

Une autre peinture qu'on y a jointe, d’une autre main.

Réflexion. — Toutes les ombres dans les ouvrages des Carraches, du Guerchin, aussi bien que de l’école Vénitienne sont faites de peu de couleur mais de beaucoup d'huile : les vénitiens semblent faits seulement d’une huile siccative, composée de plomb rouge et d'huile.

En comparaison de Titien et du Véronèse, tous les autres Vénitiens semblent durs. Ils ont dans un certain degré la manière de Rembrandt : tout dans la demi-teinte, laquelle vient d'un glacis passé sur la peinture au moyen de quelque huile ou couleur sombre.

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