‹ Rhétorique franc̜aise, composée pour l'instruction de la jeunesseChapitre 24 sur 40 · II. Des Harangues et des Eloges · texte numérisé non relu

II. Des Harangues et des Eloges

Les Harangues ou complimens de félicitation , de remercimens , de condoléance, etc. , que les corps littéraires font aux princes, sont dans le genre brillant et flpuri. La brièveté , l'élé-

Î^ance, la délicatesse surtout, doivent es distinguer , parce que l'éloge en fait ordinairement le fond. On remarquera ces qualités ' dans les deux exemples suivans. Le premier est un compliment fait à Louis XY sur son sacre , par Fontenelle^ au nom de l'Académie française.

Sire,

« Au milieu des acclamations de tout » le royaume , qui répète avec tant de » transport celles que votre majesté a » entendues à Reims , l'Académie fran- » çaise est trop heureuse et trop honorée

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» de pouvoir faire entendre sa voix jus- » qu'au pied de votre trône. La nais- 9 sance , stre , vous a donné à la France » pour roi , et la religion veut que nous » tenions aussi de sa main un si grand » bienfait. Ce que l'tine a établi par *un » droit inviolable, l'autre vient de le » confirmer par une auguste cérémonie.

» Nous osons dire cependant que nous » l'avions prévenue : votre personne était » déjà sacrée par le respect et par l'à^ » mour. C'est en elle que se renferment » toutes nos espérances; et ce que nous » découvrons de jour en jour dans votre » majesté , nous promet que nous allons » voir revivre en-mêmie-temps les deux » plus grands d'entre nos inonarques , » Louis f à qui vous succédez , et Charle- » magne, dont on vous a mis la couronne » sur la tête » .

Pierre-te-Grand, empereur de Russie, qui après avoir voyagé dans les diflférentes parties de l'Europe, pour s'instruire des lois, des mœurs et des arts, acquit, le premier, l'immortelle gloire de civiliser ses peuples , était venu à Paris en 1 7 1 7^ et deux ans après , il fit savoir à 1 Académie royale des sciences qu'il désirait être à la tête de ses membres honoraires. Fantenelte , secrétaire perpétuel de cette compagnie ; lui écrivit en ces termes :

FRANÇAISE. SSg

Sire,

tf L'honneur que foire majesté fait à » l'Académie royale des sciences, de » vouloir bien que son auguste nom soit » mis à la tête de sa liste , est infiniment » au-dessQS des idées les plus ambitieuses » qu'elle pût concevoir , et de toutes les » actions de grâces que je suis chargé de » vous en rendre. Ce grand nom , qu'il 9 nous est presque permis de compter » parmi les nôtres, marquera éterncl- 9 lement Tépoque de la plus heureuse 9 révolution qui puisse arriver à un 9 empire , celle de l'établissement des » • sciences et des arts dans le vaste pays 9 dé la domination de votre majesté. La » victoire que vous ren^rtez , sire , sur » la barbarie qui y régnait , sera la plus » éclatante et la plus singulière de toutes » vos Victoires, v ous vous êtes fait , ainsi » que d^utres héros , de nouveaux sujets » par les armes: mais de ceux que la 9 naissance vous avait soumis , vous vous » en êtes fait, par les connaissances qu'ifs » tiennent de vous , des sujets tout nou- » veaux , plus éclairés , plus heureux , 9 plus dignes de vous obéir, vous les 9 avez conquis aux sciences ; et cette es-.

» pèce de conquête , aussi utile pour eux 9 que glorieuse pour vous , vous était 9 réservée. Si l'exécution de ce grand 9 dessein , conçu par votre majesté ,

36o BH^TORIQUE

9 s'attire les applaudissemens de toute

» la terre , avec quels transports de joie

» r Académie ^it-elle y mêler les siens,

9 et par l'intérêt des sciences qui l'occu-

• peut , et par celui de votre gloire, dont

> «lie peut se flatter désormais qu'il re-

» jaillira quelque chose sur elle.

» Je suis , etc. » •

Les éloges académiques sont <)ratoires ou historiques* Ceux que prononcent dans l'Académie française , le récipiendaire et le directeur, sont de la pre^ mière espèce. Ces orateurs n'entrent dans aucun détail sur la vie de l'académicien , et se bornent à louer on général ses talens , son esprit , et les qualités de son cœur. On sent que ces éloges doivent varier suivant le rang , , les titres , les djgnités , les ouvrages de la personne qui en est l'objet. Fontenelle occupait la place de .directeur à l'Académie française, lorsque Destouches succéda à Camr- {nstron. Après avoir fait l'éloge des ta- «is du premier pour le genre comique, et de ceux du second pour le tragique, voici comment il loue le récipiendaire , de son habileté dans les négociations.

Destouches avait été envoyé à la cour V de Londres , 001717, avec l'abbé Dubois , pour y traiter de grandes affaires.

« La réputation que vous deviez aux » mii^es » vous a enlevé à elles pour quel-

FRANÇAISE. 36'ï

9 que tetops. Le public' vous à fii avèC' » regret passer à d'aùlî^es occurfartonâ 9 plus élevées , à deis affaires d'Étèft , cïorit 9 il aurait volontiers ôhargé quelque 9 autre moins nécessaire à ses plaisrrs.

9 Toute votre conduite çn Angleterre , 9 où les iùté,réts de iâ France' vous 9 étaient confiés , a bien vengé Thonneur 9 du géttie ' poétique , qu'une opinlbn ' 9 assé^ donimune cortd^'mité à s'e rèil- 9 fetmcfr dans la poésie: Eh ! poarqdoi ' 9 veut-oû que ce génie soit si frivole ?

,9 ses objets sorit san^ ^oiité inoihs imif> portans que des traités eïrtrè des Coti- » ronnes. Maïs une pièce de théâtre , !

9 qui ng Sera que l'amusement dû pu- .

» blic , detûândè peiit-étre des réflexiô'rïs', 9 plus profondes ; pliïs d6 contiaissahce » des bfoimnes et de leurs pasi^fôùs , plus ' » d'art de dombiiier des choses opposées , » qu'un traité qui fera la destinée, dés 9 nations. Quelques geris'de'lôttrés sont » incapables dede.qù on appelle Ifes affai- ' 9 res sérieuses , j.*èii feôljlvièns ; xx\q^\\ il y » etf a qui lys'faîetttf sans eti être itfcà- 9' pables; encore plus qui,, sans les 9 fuir , et rfâns en être incapables , né s^ç^ 9 sont tournés du côté des ielt^é^'^(|tid' 9 faute de matière 'à exet^cefr lé'urà't^-' . lens». ; " ' -'^-^V''- ''/:, ' 7 VùltairèéûXe prèihiér (^iiî.Tdîins^oh^ discoure de réiéeption , ait tolt8 un Sujet '! de littérature; sans s^êtrè liëferidl'oîns *

36s RHÉTORIQUE

affranchi des éloges de devoir. Son exem>

f»le. a été déjà suivi , et mérite bien de 'être constamment dans la suite.

Les éloges qu'on prononce dans l'Académie des sciences et dans celle des belles-lettres , sont historiques. Le secrétaire en est spécialement chargé. Ils peuvent être regardés comme des mémoires pour servir à l'histoire des lettres. La vérité doit donc en faire le principal mérite , quoiqu'il soit permis quelquefois de l'adoucir , et même de la taire. Il faut y rappeler les principales circonstances de la vie des grands hommes qu'on loue , et les faire connaître par la peinture de leur caractère, de leurs sentimens, de leurs mioBurs , de leur, goût , de leurs talons. Le style de ces sortes d'éloges doit être élégant , plein de noblesse^ mais en même-temps simple » sans manquer de chaleur.

«cSéœîïîcs L'Académie française a publié , il y a quelque temps y un recueil de discours académiques , c^QUtle plus grand nombre se fait lire avec plaisir. On peut en dire autant de ceux qu'elle a fait imprimer séparément, à la réception de, chaque académicien.

Il y ^ up yaste et précieux recueil d'éxcelliens mémoires ^^^i ont été lus dai^s r A(|^éaiie de;» belles-lettres. Tous les çen'res d^éjrytdition y sont traités de la ïnaniere la .plus satisfaisante ^ tant

pour l'agrément que pour Tinstruction.

Les éloges des membres de l'Académie des Sciences , par Fontenelle , étincèlent de beautés , tantôt fines , tantôt frappantes. On y trouve beaucoup de pensées neuves et ingénieuses. Le style en est orné etbrillant, mais quelquefois peut-être trop recherché.

Mairan , son successeur , loue avec beaucoup de délicatesse, et trace desp^traits tout-à-fait ressemblans. ^

Boxe, secrétaire de l'Académie des Belles-Lettres , a fait les éloses des mem • bres de cette compagnie. Il écrit naturellement , manie également bien tous les sujets qu'il traite , et peint de même leis diters cai'actferes qu il veut repré* senter.

Fréret^ Bougainville et le Beau j qui l'pnt successivementremplacéj» ont publié aussi les éloges de leurs confrères. Ils sont remarquables par la correction et l'élégance dû style.

ARTICLE IT

Des Discours politiques* /Les discours que j'appelle po/(^tfue« sont ceux! que lès hommes chargés des dilTéreiites parties du gouvernement» sont obligés de faire' de vive voix ou par écrit, sur les inatières importatites qu'ils trai-

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tenl , soit avec leurs concitoyens , soit avec, les étrangers. L'a nature de ces <iiscours varie suivant lesten;ip9.9les circonstances, les affaires ^ tes événe^ens. Ce 6ont des avis qu'on ouvre , 4e3 sex^iiB&as qu'on propose p desr difficultés qu'un aplanit , des résolutions qu^oA prend » dos repré^ sentations qa'on fait , des conférences qu'on soujbient ,.des dépêches qu'on expédie > des mémoires y de9 conventions , ddUtraités qu'on dresse.. ; • Sujets Le nombre des. sujets :;de ces sortes

^piuliqwÏÏ* ^® discours peut être infini; mais -on les réduit ordinairement , comjiy^ l'a fait Aristotc dans ^ Rhétorique^ \y pinq.

cbefe généraux > .qni s^nit m finfinces^t la pav» et la guette, I4 siûrâé j^ j^oii.-^] itères; le commerce, et VétabUssetpffnt.

des lois* Je ne fr^ifrai pfûnt c^sayantrhéteur dans les développ^méns;<|u'il donne « sur toutes C.6& matières' poUtim%es: d ;suf-. ma que je ài^q jun.mot sur cn^qu^ de.ç^s cinq objets. ^, .,' , . .^

Savoir exactement à quoi ^e montent les revenus de l'Éls^t» pouf «augmenter , pour diminuer à propos certains droits déjà établis , ou^ pour en imf o^jT-de nou> veaux ; comparer fa recette avec la dépense, pour li»trf^nY^h€^ pi^ pour i^od^t er celle-ci §ek>n ; ïe ll^iijt;; vpijà^ijif TiW\ moyen de parJer.d'^t^h^iia^ièr^^Â^e et, convenal^le^ur lQ&/^»0n<{^«. ! ..*) ;.;, >.

L^s hdmniea d'£tot qui .déijb^eutsttp

rKÀno aise; ^65

h paiçù ou sur la guetrè , '«doivent "Bon-

me , et les moyens par lesqueh^^n pouî»ràrH les^^ ^â»ugfl[i6iiter; mais encore celles de* p«iisâances v<^^iné6 ; pour les fetmiparer les unes âuxâutras. Il leur est aussi essentiel de savoir Phi^oire dps guert^es de leur pays , ' eî ibétne de celles des autres peuplés. i'

; Lacounaliâsâ^ce des pltfce^^forieis du royaume , dé lenr-'sUuâ^ioa , des pestes qu'il ^t lmpm»ta«t de»'ft)t*Sfier , ét-^da nombi^e actuel^dc^ treupes cjui les gardent, est aiisolument néces^aipc ^our parler touchant la mreté^'s frpntièreè.

Oh iie peut ;se flatter de bien traiter uisi su^et ' coècernafat • le commerce , si Ton n'enccitinait rétendue fet les diflfeiffenles bran<$h^i, Ja. nature des marehandisei qu'on fournit à réll*anger , et la nature de eelies qu'on en lire ries avantages ou les déssrvantages qui résultent de l'impor^ tatiob ou dé l-èK>piortation.

Pour pouvoir faire de sages ^t de jnstes propositioïis • sur ^étàhlissenient des /(?«V, il^fout connaître le^ différentes espècfes degotiterne«iem /et^5e que lent 4;6iïstîtutîota a de 'bon 'ou^de vicieux ; les; mœurs', te déractère et lé Bénie des pe«iples; l'esprit d^s» prînëipàïes lois , fout nationales qu'étrîàngères , tant anciennes que mbdérnes. Oci doit donc juger qu'une étude réfléchie ddj'bistoire

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est ici absolument nécessaire , et que les voyages même ne peuvent être que d'une grande utilité.

L'orateuP' qui traite un de oes sujets veut ordinairement porter ses auditeurs à une entreprise , ou les en détourner.

Il doit donc prouver qu'elle est juste ou injuste , utile ou désavantageuse, nécessaire ou superflue , et indTquer lès moyens par lesquels où peut y parvenir , ou en l'aire voir l'inïpossibilité. Il aura soin , pour bien présiMiter et bien disposer sa matière , de la; partager en plusieurs articles , et de s'attacher , en la discutait , à la solidité des principes , à la justesse des pensées 9 plutôt qu'à la pompe et aux charmes, de l'élocution. Le style de ces sortes de discours < doit être simple ». naturel , mais surtout très-clair et propre au sujet. L'homme d'État est obligé , peutêtre plus que personne y desavoir bien sa langue e% de l'écrirç correctement, de connaître l,a valeur des mots et l'art de les bien placer* /

Dans quelques gouvernemens , les affaires importâgtiies. se* décident & la plul^dlité des suffrages, ou du' -moins , d'après Topinion et l'avis d'un certain nombre de personnes. ,0r , on ne peut pas supposer que la, multitude , ou tous ces particuliers, soient aiiimés d'un même esprit V conduits par les m^^es vues, par les même^ motifs. I^e pré ugé , la pas-

FBANÇAISE. 567

sion , l'ignorance font envisager les objets sous des faces bien opposées. C'est à l'orateur à éclairer l'ignorance , à détruire le préjugé, à subjuguer la passion. Pour y réussir , il ne lui suffira pas simplement d'exposer la vérité. Quoiqu*elle ait beaucoup de force quand elle est présentée sans fard , elle a néanmoins besoin, pour triompher pleinement des' cœurs , d'être revêtue de quelques ornemens. Il faut donc que l'orateur emploie le genre simple pour instruire , le genre fleuri pour se mire écouter avec plaisir , et le genre sublime pour émouvoir et pour entraîner les esprits dans un même sentiment. Ce que je dis ici des républiques , peut servir de règle

f>our tes discours qu'on prononce dans es gouvernemens monarchiques ', aux assemblées des États de certaines provinces, dès nobles, du clergé, des commerçans, etc.

Quant aux matières d'État qui se trai- *tent dans le cabinet des princes , on peut conjecturer que les ministres mettent tout leur soin à faire des rapports exacts , à appuyer leur avis par des raisons fortes et solides , sans blesser le respect dû au souverain , et les égards qu ils doivent à leurs pareils.

Il y a d'autres discours qui sont dures- Discours sort d'une espèce d'éloquence qu'on peut p°,;JJ Jj^Jf J" appeler militaire , et qui parait néces-

568 BII^TORIQUE

saire à tout oflicier ^épér^l ou parjticu-

'lîer, pour exciter ou soutenir la valeur

des troupes. I^*us$gb dé les haraqgtier

'aiV^pioment d^i^e ])frtaijle a été cour

st^'mjpent pral^îiju^ che?. le^ Aqcieiï^ ; il

3^^I est jplqs taiai parcpi apus. Cç$ sortes è naran^/Lie» doivent être pQurtes , vives, pleines de fe^ , et pronoiicées avec beaucojup d'açt^pt L^^VfinA Condé ^ prêt à en yèriir ^yx, pi^ijp^ ^vec les Espagaols , prèsdfe.jLe^^, «e. dit. «j^e cep mot^ su-

|jr'?winr??^ 'f^?î^P^*f: ^^^ avaie»* toujours v^w^a^J. sp«§ lui/ Amis, s^uvje.nùzvous dcppçrpij^de^J^r^^^ et de Nor-

■ "*nefirt If^ , q'étant ç^çicore que.rqi de Navarre ,. et combàtitant pour les Protestans çioalre Ifenrî j[|l , assiégeait la ville de fjabors,^ papille du Querci , lorsque le bruit jse répandit, dans l'armée qu'un secours, attendu par les habitant , qui se défendaient très-vigOMreu$em^it , éjait ^ur-k-Pûkit . 4*4rrîver. ^ cette nouvelle , fe^ pruicipaux officiers', épi^isés de^ fatigue év. couverts, dei blessures ,, après cinq iours et cinq nuits de combats contiiii^ej^ , ço^pseiUer^ à ce prince de faire çptrxûte. Mais ili*épo»dîavec u» air plein d[aj5suraupe : « Il eçt dit 1^ .h^ut ce qui » doit être fait de moi en c^tte occasion.

» ,^Sou^veDez-;vouSk que ma retraite hors ,n^ de cette ville ^sa/p^ l'avenir assurée au j» parti , §era la tetraitç die ma vie hors

FKÂktAisï:. 56q

» Je éé dorjps. Ily va trop de^mdh ;hbn- » ijieur d'en viser autrement. Ainsî'i^ij^^ôh »' ne me parlé ^1^s '^uèf' de ç^iillattVe , » de Vaîncrp bu dé mourir »'. Cfeô paroles rèfnlirient Jerbou^age et rardedr des troupes. On recômniettcè lës^ attaques ,i et la ville est emportée d'assaut. Ce fut, dit-on , au moyen des pétards , qui furent alors mis en usage pour la première fois. . : .' '! ii:>

Le discours que ceT grand roi tint à ses soldats , au màmeiKt .qu'il laUaîtr livrer bataille à Mayenne, dans les plaines d'Ivry, n'est pAS jjçipiq&.^adroirftHç : f,J)Içs corn» » p^gnpns , jeùij^ djt-i},,. s^^ çpwrç^

» a*;ijouix^'l^Vii u^a fpH^ne , j^.ççîllljs ^u§si. » W .vôtrj^i Jfcî Yp|i?f vainçïe ,ou wpurk )) .avec vpiis, Ggirdçz biçj) vos rang§:, je. » , vpuç :prie,;^^i.la clialauJî dq pppïb^t voys, »* les fait . ^uitt^r , pen^p^ au§çitô|; . aui t! rçiHiement ; p'est le gain dje U bat^ilfe^ . . » et , si yo.u« perdez vos çjQseignes ,, cor- » niptie^ ^t ^};i(ÏP^§, , pjç jjerdçj?,!j?.piot de » vjienipi^ pai^aol^e i^I^pp,..vQus Jp trou- » v|Br.ez, tpujp^rs au (;l^e)q[^n (Ip r^nu,^!^^ » pt 4ç 1^ yîCjtqire ».. . ,

L<^& Bîs^orippijS Jatins. spnt pj^^^ d^ ces sortes de di^çôprs,, que^s génJè^auf d'armée^4re^a.iefl[i; pv^ej troupp^,,- et qMivS,<?pJ; de vrais i»od^les,epjc^genr.ç d'^V^M^^pÇ*»

On ^n a .;^jpmié,pn;.rçc^îl.5quV.lptif^^^^ Harangues cfioisies , tirées d^.\^Ji^{^taricns latins Satluste, Titc-Live, Tacite

^^O BBiTOjKIQUK

et Q^inte-Curce : elles sont fort bien traduite^.

On trouvera aussi dans les Révolu-^ fions romaines , par l'abbé dé Vertot ^ de très-beaux discours, qu'on pe^t rapporter au genre politique.

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