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largol et d'électrocuprol. Il est intéressant de comparer les résultats donnés par les injections d'argent et de cuivre colloïdal.
Malades traités par l'électrocuprol.
Les malades qui ont reçu des injections de collargol n'ont pas présenté des modifications. appréciables des bruits. Dans les sept cas, ces bruits restent ue apres les ‘injections intraveineuses. À
Avec l’électrocuprol, au contraire, ils paraissent modifiés. Ils sont mieux frappés dans les six cas mentionnés et les malades sont envoyés en convalescence à la sortie de l'hôpital. :
Dans quatre. cas les bruits sont normaux; dans deux, ils sont mieux frappés, mais encore assez faibles. Les cas sont trop peu nombreux pour permettre de conclure
à l'efficacité réelle de ce médicament, èt d’autre part, il
faudrait revoir les malades au boût de tiges mois
pour pouvoir affirmer leur guérison.
Après la période aigué, quand les malades évacués sont partis en convalescence, le traitement n'était pas encore terminé et 1l a été impossible de les suivre.
Au traitement médicamenteux, doit succéder en effet une hygiène en rapport avec les troubles cardiaques présentés par les malades. Ceux qui sont évacués à l'intérieur sont suivis d'une pochette dans. laquelle le médecin trouve tous les renseignements et par suite Les malades continuent à être surveillés et traités.
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Ceux qui sont envoyés en che sont engagés
à “ s'entraîner progressivement. On leur conseille la marche, dont ils peuvent chaque jour augmenter la rapi- dité et la durée. En agissant de la sorte, ils n'exposent pas leur cœur à un effort continuet prolongé et évitent | Fe. par suite K dilatation cardiaque.
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