L. Papin
c) Rhumatisme d'origine cardio-vasculaire (cyanose congénitale, chlorose, anévrisme).
d) Rhumatisme toxique (rhumatisme saturnin).
e) Rhumatisme par auto-intoxication. — Très fréquemment on a affaire à un rhumatisme partiel. On a décrit un rhumatisme chronique d’origine digestive (nodosités de Bouchard dans la dilatation de l’estomac).
Rhumatisme biliaire (Gilbert et Lereboullet, Parmentier et Castaigne, Chatin et Cade) se manifestant par des déformations des doigts (hippocratisme) avec ou sans ostéo-arthropathie, ou des nodosités du type Bouchard.
Rhumatisme rénal (Chatin et Cade) chez des sujets atteints de néphrite interstitielle ou de pyélonéphrite, présentant soit l'aspect du rhumatisme noueux, mais avec prédominance au niveau des membres inférieurs, soit le type de l’ostéoarthropathie hypertrophiante pneumique. :
Rhumatisme pulmonaire : ostéoarthropathie hypertrophiante pneumique, au cours de la dilatation des bronches (P.: Marie),'de la symphyse pleuropulmonaire (Boulloche et Rendu), de la tuberculose pulmonaire (doigts hippocratiques), des pleurésies purulentes (Moussous et Gillet).
Rhumatisme gravidique (auto-intoxication gravidique).
Rhumatisme goutteux. — Le rhumatisme goutteux se différencie de la goutte articulaire par l’absence de tophi (le dépôt uratique se fait seulement au voi: