MATE
b) Par contre on ne note en général par ce traitement aucune modification des extrémités osseuses. Observation I : aucune modification ; observation IT : amélioration légère moins nette.
Ces faits particulièrement nets dans les observations I et II, ont été trouvés plus ou moins identiques dans tous les cas qui ont été améliorés par le traitement parathyroïdien. Il s'agissait, nous dit WeïssENBACH, de formes graves déjà anciennes, ayant entrainé une impotence considérable et confinant les patients à
la chambre et même au lit. Malgré l'importance des troubles de
l’état général, aucun malade n’était parvenu néanmoins à cette période de cachexie et de déformations extrêmes qui reste audessus des ressources de toute thérapeutique.
En résumé l’amélioration notée a toujours été nette en ce qui concerne la motilité, la facilité des mouvements actifs et passifs, l’assouplissement des tissus scléreux.
Les fluxions, telles que l’épanchement articulaire où les tuméfactions des gaines synoviales et tendineuses ont été influencées d’une façon variable qui ne permet pas d’attribuer sûrement la diminution ou la disparition, quand elle s’est produite, à l’action directe du traitement.
Pour WEISsENBACH, et que pouvons-nous mieux faire que de reproduire ses conclusions, il aurait voulu s'appuyer sur des critères précis basés sur ce que la physiologie et l’expérimentation nous ont appris des fonctions des parathyroïdes et des effets. des extraits parathyroïdiens. Nous sommes bien obligés de constater avec lui, qu'ici encore, ces critères sont en défaut, quelles que soient les raisons de leur défaillance : Erreur de technique, interprétation erronée des variations constatées ou autre raison. L'étude de la calcémie en particulier a montré chez ces malades, ou des valeurs normales ou très proches de la normale ou même des valeurs inverses de ce qu’indiquait la théorie : hypercalcémie chez des malades améliorés par les injections d'extraits parathyroïdiens |