MC
-MW-
Dô - mi -ne
medi - ta
Enfin, je crois que, dans le cas d'adjonction du distropha à un neume commençant sur la même note :
Rhythme du chant grégorien.
et***
OU
on ferait bien de fléchir un peu la seconde note du distropJia. Outre les avantages signalés tout à l'heure, on aurait ici celui d'amener très aisément Xarsis suivante. Ce mode d'exécution est du reste insinué par les manuscrits, nous l'avons déjà vu, puisqu'ils écrivent :
et
§ IV. De l'apostropha.
Yl apostropha est représenté dans la notation neumatique par une > jointe à un neume ; dans la notation guidonienne elle est traduite par une note » jointe à l'unisson de la dernière note d'un neume, généralement un torailus ou une clivis thmu fta* • Là aussi, les deux notations ont diversement traduit cet ornement, c'est-à-dire tantôt par l'unisson, tantôt par le demi-ton inférieur. Ainsi les passages suivants, que l'on rencontre si fréquemment dans le 4e et le 7e mode et quelquefois le 2me
lê— **
su - am no - bis is - te
se trouvent également notés comme il suit :