Chapitre deuxième. — Appendice
mesure, parce qu'ils existent sans elle. Dès lors en vertu de quelle loi ce cadre des temps, ou mesure, deyrait-il commencer par un temps fort ? Il faudrait supposer que le Ier d'une mesure est toujours un frappé, ce qui n'est pas, comme je l'ai prouvé. On ne peut objecter non plus que ce Ier temps de la mesure est un temps initial ; car c'est le temps initial du mouvement qui est fort, et on ne s'est pas encore astreint à mettre Yarsis toujours au commencement de la mesure. Userait trop long de rechercher les causes qui ont amené à regarder comme fort le Ier temps de la mesure, et en général tout temps marqué de haut en bas. Il suffit d'avoir constaté la méprise. Encore une fois, je comprends que cette théorie, qui va à l'encontre des idées reçues, cause de la surprise ; cependant, j'ai été moi-même étonné, en l'exposant maintes fois devant des musiciens instruits, de les voir accepter bien vite ces principes comme plus conformes aux faits de l'exécution. Nous allons reprendre maintenant notre étude du chant grégorien.
jg »y gg >jt, ^ *<i, *»s g| «y, ps, »#, tjfe «.jt »js, jjg .-y, gg »y, jj| *jt jj| »y. ^ -y pt *&. *&. jjg *£ *& gg »#, *5