‹ Rhythmes français et rhythmes latins pour servir d'appendice aux traités deChapitre 35 sur 56 · III. GENRE PEONIQUE {yivoç ruiLÔhov · texte numérisé non relu

III. GENRE PEONIQUE {yivoç ruiLÔhov

Ce genre est d'un usage bien moins fréquent que les deux autres; de nos jours on se sert plus rarement encore de la

(l) Voyez surtout Piodare Olymp. V, 2, 3, 4, 5,

mesure à ^. Le simple crétique ou péon, que les anciens appelaient naicav ôiayvvoç^ a deux 6ti(i€ta; de plus, nous savons que son frappé principal se trouvail tantôt sur la première longue, tantôt sur la seconde:

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Mais la période péonique, qui renferme toujours un multiple de cinq temps, n'a, d'après le témoignage authentique des anciens musiciens que quatre ôrifista, c'est-à-dii*e que sur les cinq parties qui la constituent, il y en a toujours deux, qui réunies ne reçoivent qu'un seul ôrifistov; c'est le plus important il est vrai, celui qui indique le frappé le plus fort (2). Les trois autres parties répondant à 1 frappé et à 2 levés, reçoivent chacune leur ôrjfLStov à part. Nous savons par Aristide (3) que le icaicov izcfiarog, qui est le double du âiéyvvoç, avait le frappé principal sur la troisième et la quatrième, et qu'il était scandé de la manière suivante-:

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Si dans toutes les autres périodes appartenant au genre péonique l'ordre des frappés et des levés était le même, le tableau général serait facile à dresser. 11 y aurait

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